difisia
Grand poète
Tapis dans l'obscurité tu attends,
Tu ressens ton coeur et ses battements,
La patience n'est pas ton fort,
Mais tu dois rester là, encore...
Tu essais de t'évader,
Tu n'espères plus rien,
Et tu cherches en vain,
Un soleil pour te réchauffer...
Si le noir s'est ouvert à toi une fois,
Et que la couleur de l'espoir s'est dissipée,
Si tu veux t'enfuir donne tout ce que tu as,
Fais en sorte que jamais l'échec n'ait à sonner...
Les balles t'atteignent, tu es invincible,
Ton coeur saigne, il t'est invisible,
Si tu veux crier, hurle toute ta rage,
Si tu veux hurler, crie tout ton courage !
Rien ne t'arrêtera, ni l'orage, ni la foudre.
Pas même les barreaux qui ne sont qu'illusion.
Pas même le sang né de la poudre.
Encore moins les geôliers voulant tuer ta détermination.
Si tu veux t'enfuir, cours vers la liberté,
Si tu veux la liberté, plonge en ton être déchaîné !
Si tu dois pleurer, laisse le silence te noyer,
Il sera ton seul allié, dans ta quête de liberté...
Tu veux te sentir enfin libre...
Et de ton seul parfum je suis ivre !
Nous savons ce que nous avons subi.
Te perdre encore pourrait me détruir.
Difisia.
Tu ressens ton coeur et ses battements,
La patience n'est pas ton fort,
Mais tu dois rester là, encore...
Tu essais de t'évader,
Tu n'espères plus rien,
Et tu cherches en vain,
Un soleil pour te réchauffer...
Si le noir s'est ouvert à toi une fois,
Et que la couleur de l'espoir s'est dissipée,
Si tu veux t'enfuir donne tout ce que tu as,
Fais en sorte que jamais l'échec n'ait à sonner...
Les balles t'atteignent, tu es invincible,
Ton coeur saigne, il t'est invisible,
Si tu veux crier, hurle toute ta rage,
Si tu veux hurler, crie tout ton courage !
Rien ne t'arrêtera, ni l'orage, ni la foudre.
Pas même les barreaux qui ne sont qu'illusion.
Pas même le sang né de la poudre.
Encore moins les geôliers voulant tuer ta détermination.
Si tu veux t'enfuir, cours vers la liberté,
Si tu veux la liberté, plonge en ton être déchaîné !
Si tu dois pleurer, laisse le silence te noyer,
Il sera ton seul allié, dans ta quête de liberté...
Tu veux te sentir enfin libre...
Et de ton seul parfum je suis ivre !
Nous savons ce que nous avons subi.
Te perdre encore pourrait me détruir.
Difisia.