Paihelcey
Poète libéré
Si Sidonie…
Si demain Sidonie s’en venait…
Si tant est que son cœur fût tenté par la chose ;
Si demain Sidonie s’en venait…
Sitôt vue, tout ému je n’aurais porte close.
Et les yeux dans les cieux,
Je prierais tous les dieux
Car la vie est bien mieux
Tout en rose.
Sans ses longs cheveux blonds
Dans le vent vagabond,
Je flétris, moribond
Et morose.
Si demain Sidonie s’en venait…
Si tant est que son cœur fût tenté par la chose ;
Si demain Sidonie s’en venait…
Sitôt vue, tout ému je n’aurais porte close.
Et les yeux dans les cieux,
Je prierais tous les dieux
Car la vie est bien mieux
Tout en rose.
Sans ses longs cheveux blonds
Dans le vent vagabond,
Je flétris, moribond
Et morose.
Si soudain Sidonie se donnait…
Si tant est que son corps fût tenté par la chose ;
Si soudain Sidonie se donnait…
Sitôt nue, tout ému je n’aurais porte close.
Les orteils en éveil,
Je n’aurais plus sommeil ;
Je vivrais au soleil,
Tout en rose.
Sans ses seins de satin
Sous mes reins de marin,
Je languis le matin,
Tout morose.
Si bientôt Sidonie s’en allait…
Si tant est que le sort fût tenté par la chose ;
Si bientôt Sidonie s’en allait…
Si confus, sans issue, je vivrais porte close.
Si tes yeux font la moue,
Tes adieux, je l’avoue,
Me fondraient dans la boue
À jamais.
Sans ton cœur dans ma vie,
Sans ton corps que j’envie,
Je m’ennuie, Sidonie,
Que j’aimais.
Si tant est que son corps fût tenté par la chose ;
Si soudain Sidonie se donnait…
Sitôt nue, tout ému je n’aurais porte close.
Les orteils en éveil,
Je n’aurais plus sommeil ;
Je vivrais au soleil,
Tout en rose.
Sans ses seins de satin
Sous mes reins de marin,
Je languis le matin,
Tout morose.
Si bientôt Sidonie s’en allait…
Si tant est que le sort fût tenté par la chose ;
Si bientôt Sidonie s’en allait…
Si confus, sans issue, je vivrais porte close.
Si tes yeux font la moue,
Tes adieux, je l’avoue,
Me fondraient dans la boue
À jamais.
Sans ton cœur dans ma vie,
Sans ton corps que j’envie,
Je m’ennuie, Sidonie,
Que j’aimais.