Si proche de nos rêves.
Il faut de la lumière, pour s'abandonner,
Le doute c'était hier, allons espérer,
La douceur de ses mots, j'aimerais,
Être tout contre sa peau, les partager.
La peur de s'ouvrir, ça passe un jour,
Car sans rien ternir, c'est de l'amour,
Juste par le plaisir, en donner toujours,
Déchirer le mentir, s'éloigner du four.
Dans les sentiments, il y a la beauté,
Dessinant un enfant, innocence du trait,
Lentement pourtant, le délire est vrai,
il y a du charmant, venant de ces jets.
L'amour va s'ouvrir, en donner toujours,
Espérer sans ternir, et jour après jour,
La douleur du mentir, à jeter au four,
Car pour l'avenir, être deux en amour.
Il faut de la lumière, pour s'abandonner,
Le doute c'était hier, allons espérer,
La douceur de ses mots, j'aimerais,
Être tout contre sa peau, les partager.
La peur de s'ouvrir, ça passe un jour,
Car sans rien ternir, c'est de l'amour,
Juste par le plaisir, en donner toujours,
Déchirer le mentir, s'éloigner du four.
Dans les sentiments, il y a la beauté,
Dessinant un enfant, innocence du trait,
Lentement pourtant, le délire est vrai,
il y a du charmant, venant de ces jets.
L'amour va s'ouvrir, en donner toujours,
Espérer sans ternir, et jour après jour,
La douleur du mentir, à jeter au four,
Car pour l'avenir, être deux en amour.