Verona
Nouveau poète
Envole moi ce soir sur ce croissant de lune
Emmène moi léger sur le sommet des dunes
Emporte moi très loin de ces rues d’infortune
De l’ici-bas.
Ne lâche pas ma main dans les grands champs dorés
Laisse tes yeux dans les miens s’y mirer, s’y marier
Promet moi que le temps sur nos corps épuisés
Nous oubliera.
Vagabonds amoureux toujours comme en partance
Vers de plus beaux espaces, de plus longues errances
L’immensité devant pour unique espérance
Notre au-delà.
Sur nos pas éphémères viendra glisser le vent
Nos ombres s’enfuiront sous les cieux crépitant
L’étoile aussi s’éteint au fond du firmament
Ailleurs déjà.
Emmène moi léger sur le sommet des dunes
Emporte moi très loin de ces rues d’infortune
De l’ici-bas.
Ne lâche pas ma main dans les grands champs dorés
Laisse tes yeux dans les miens s’y mirer, s’y marier
Promet moi que le temps sur nos corps épuisés
Nous oubliera.
Vagabonds amoureux toujours comme en partance
Vers de plus beaux espaces, de plus longues errances
L’immensité devant pour unique espérance
Notre au-delà.
Sur nos pas éphémères viendra glisser le vent
Nos ombres s’enfuiront sous les cieux crépitant
L’étoile aussi s’éteint au fond du firmament
Ailleurs déjà.