verovero
Nouveau poète
si je n'aimais que toi en toi
je quérirais bien de ta voix
qui m'émeut comme lorsqu'on voit,
dans le nocturne payasage,
qui nous étonne chaque fois.
__si c'était toi par qui je rêve,
toi vraiment seul,toi seulement ,
j'observerais tranquillement
ce clair contour,cette âme brève
qui te commence et qui t'achève.
mais à cause de nos reguards,
à cause de l'insaisissable,
à cause de tous les hasads,
je suis parmis toi haute et stable
comme le palmier dans les sables;
nous sommes désormais égaux,
tout nous joint,rien ne nous sépare,
je te choisis si je compare;
__c'est toi le riche et moi l'avare,
c'est toi le chant et moi l'écho,
et t'ayant comblé de moi-même,
ô visage par qui je meurs,
rêves,desirs,parfums,rumeurs,
est -ce toi ou bien moi que j'aime ?
ne meur pas!
je quérirais bien de ta voix
qui m'émeut comme lorsqu'on voit,
dans le nocturne payasage,
qui nous étonne chaque fois.
__si c'était toi par qui je rêve,
toi vraiment seul,toi seulement ,
j'observerais tranquillement
ce clair contour,cette âme brève
qui te commence et qui t'achève.
mais à cause de nos reguards,
à cause de l'insaisissable,
à cause de tous les hasads,
je suis parmis toi haute et stable
comme le palmier dans les sables;
nous sommes désormais égaux,
tout nous joint,rien ne nous sépare,
je te choisis si je compare;
__c'est toi le riche et moi l'avare,
c'est toi le chant et moi l'écho,
et t'ayant comblé de moi-même,
ô visage par qui je meurs,
rêves,desirs,parfums,rumeurs,
est -ce toi ou bien moi que j'aime ?
ne meur pas!