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SI JE MEURS.

Willypoète

Maître Poète
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Quand viendra le jour où je meurs,
Je veux être debout comme un homme.
La regarder bien en face, sans peur
Et la vivre jusqu’au moindre atome.

Ne me prenez pas pour un insensé,
Même si je ne crois pas à tous vos Dieux,
Je partirais l’âme en toute sérénité
Pour m’envoler dans le ciel bleu.

Je ne tremblerai pas au moment suprême,
Je m’y suis tellement à ce jour préparé,
Pouvoir enfin rejoindre ceux que j’aime
Que périr, je l’ai si souvent souhaité.

Ne me pleurez pas ou seulement si je reste
J’ai vécu assez de joie et de drame
Pour avoir envie d’une paix céleste
Ou bien, dans l’enfer et ses flammes

W.L.
12/09/2016​
 
C'est beau cette force d'accepter la fin de sa vie terrestre
Mais en attendant vivre est essentiel
 
Ta détresse me rend triste mon cher ami Willy. J'espère que ce besoin d'écrire, de parler, de communiquer au travers de tes textes est nécessaire pour toi.

Courage mon ami. la vie sur terre peut encore t'apporter des joies. Tes amis sont là.

Amitiés.
 
Un beau texte, triste de chez triste///
mais tu vois Will..mourir debout sans avoir peur?
je suis moins catégorique que toi
la peur est et sera -peut-être un dernier sentiment d'humain sur terre..
c'est instinctif d'avoir la trouille , l'inconnu nous attend..et ça? ça fiche les boules.
.toi tu dis la paix celeste ok ..mais perso je n'en sais rien

bises matinales Will ,puisque je t'aperçois dans les couloirs de Crea///
..jojo
 
oui moi aussi je rode dans les couloirs.
La mort par elle même ne me fait pas peur, j'ai trop souvent joué avec elle. Sinon la sérénité est aussi peut être le dernier sentiment que l'on peu ressentir avant de partir.
 
Ta détresse me rend triste mon cher ami Willy. J'espère que ce besoin d'écrire, de parler, de communiquer au travers de tes textes est nécessaire pour toi.

Courage mon ami. la vie sur terre peut encore t'apporter des joies. Tes amis sont là.

Amitiés.
Merci ami sudiste,
Ecrire est comme une thérapie, t'en que j'écris c'est que je suis vivant.
 
Très bien emmené par contre le premier vers c'est pas très français.

Principal. Futur de l'indicatif
Subordonné. Présent de l'indicatif
Exemple.
Nos bénéfices augmenteront si nous diminuons les coûts.

Si je mourrais la bas sur le front de l'armée ( conditionnel )
Tu pleurerais un jour ô Lou ma bien aimée
G. Apollinaire.

Quand viendra le jour où je meurs.

Il est rare que l'on (meurs )au futur mais plutôt que l'on mourra.
Quand viendra, futur donc plutôt utiliser un conditionnel je mourrais demain. Amicalement Daniel
 
Dernière édition:
superbe le gars de Besac


j'ai vu qu'on a évoqué la peur???


Il n'y a que les trouillards qui ont la trouille!!!

J'ai été déjà confronté à la Grande Faucheuse à maintes reprises!

kénavo


Agrégo
 
superbe le gars de Besac


j'ai vu qu'on a évoqué la peur???


Il n'y a que les trouillards qui ont la trouille!!!

J'ai été déjà confronté à la Grande Faucheuse à maintes reprises!

kénavo


Agrégo
La faucheuse je la connais bien aussi, on c'est souvent amusé ensemble. Elle a plusieurs fois faillit gagner mais non au final. De toute façon elle gagne toujours au final.
 
Ta détresse me rend triste mon cher ami Willy. J'espère que ce besoin d'écrire, de parler, de communiquer au travers de tes textes est nécessaire pour toi.

Courage mon ami. la vie sur terre peut encore t'apporter des joies. Tes amis sont là.

Amitiés.
Oui c'est un exutoire qui m'évite le pire.
 
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