Flem
Nouveau poète
Ni voyez pas à la vie cette soustraction habituelle,
A la poussière j'y aurais seulement préféré les ailes,
Attribut séraphins pour violent mal de terre,
Ces présents divins pour âmes forfaitaires.
La réalité est devenu fade, le quotidien insipide,
La satiété d'une existence à la fois vaine et vide.
Infanticides, les cruelles minutes sont longues,
Et attendent que résonne le funeste gong.
C'est l'esprit léger que je voudrais m'enfuir,
Le coeur apaisé mais lourd de souvenirs.
Dans l'ensommeillement d'un songe m'évadant,
L'entremêlement de deux mondes discordant.
Vers la lumière j'aimerais clore mes yeux,
Fermer ces ajours sur ce monde orgueilleux,
Et penser au désir présomptueux, même irréaliste,
D'être un jour dans ce grand jeu, seul finaliste.
S'endormir sereinement, sourire en coin,
Minime défi pour ennemi de taille néanmoins.
A cette sinistre mort un pied de nez malicieux
Une ode éternelle à la vie, simplement un adieu.
A la poussière j'y aurais seulement préféré les ailes,
Attribut séraphins pour violent mal de terre,
Ces présents divins pour âmes forfaitaires.
La réalité est devenu fade, le quotidien insipide,
La satiété d'une existence à la fois vaine et vide.
Infanticides, les cruelles minutes sont longues,
Et attendent que résonne le funeste gong.
C'est l'esprit léger que je voudrais m'enfuir,
Le coeur apaisé mais lourd de souvenirs.
Dans l'ensommeillement d'un songe m'évadant,
L'entremêlement de deux mondes discordant.
Vers la lumière j'aimerais clore mes yeux,
Fermer ces ajours sur ce monde orgueilleux,
Et penser au désir présomptueux, même irréaliste,
D'être un jour dans ce grand jeu, seul finaliste.
S'endormir sereinement, sourire en coin,
Minime défi pour ennemi de taille néanmoins.
A cette sinistre mort un pied de nez malicieux
Une ode éternelle à la vie, simplement un adieu.