amapoesia
Nouveau poète
Si j'avais quatorze ans…
Nul doute que mon cœur battrait pour tes beaux yeux.
Nul doute que mon sang monterait à mes joues
Chaque fois que ton nom paraitrait, merveilleux,
Sur l'écran vide et froid où chaque jour se joue.
Je rêverais de toi, prince des mots d'épée,
Qui pique et taille en pièce les sots de la langue.
Car je rêve déjà, moi qui suis tant âgée,
De tes mots sous les miens, commentaire ou harangue.
Je te vois chevalier, cape au vent, fier et droit,
Pourchassant sans pitié les apostats du verbe !
Parangon de la plume et versifieur adroit,
Tu rimes dans mon cœur avec grâce et superbe !
Puis à l'ombre du soir, à l'éclat de la lune
Tu te fais romantique, âme bleue, cœur ouvert.
J'aimerais être muse au pays de tes dunes,
Être de tes pensées, comme Dame et Trouvère.
Je n'aurai jamais plus l'âge d'être pour toi
L'objet de tendre émoi et de doux sentiments,
Mais me contenterais de recevoir de toi
Un commentaire ou deux, ou bien un compliment …..
(Alors, j'ai droit, Adrien ?)
Nul doute que mon cœur battrait pour tes beaux yeux.
Nul doute que mon sang monterait à mes joues
Chaque fois que ton nom paraitrait, merveilleux,
Sur l'écran vide et froid où chaque jour se joue.
Je rêverais de toi, prince des mots d'épée,
Qui pique et taille en pièce les sots de la langue.
Car je rêve déjà, moi qui suis tant âgée,
De tes mots sous les miens, commentaire ou harangue.
Je te vois chevalier, cape au vent, fier et droit,
Pourchassant sans pitié les apostats du verbe !
Parangon de la plume et versifieur adroit,
Tu rimes dans mon cœur avec grâce et superbe !
Puis à l'ombre du soir, à l'éclat de la lune
Tu te fais romantique, âme bleue, cœur ouvert.
J'aimerais être muse au pays de tes dunes,
Être de tes pensées, comme Dame et Trouvère.
Je n'aurai jamais plus l'âge d'être pour toi
L'objet de tendre émoi et de doux sentiments,
Mais me contenterais de recevoir de toi
Un commentaire ou deux, ou bien un compliment …..
(Alors, j'ai droit, Adrien ?)