isa90
Maître Poète
Si j’avais écrit l’amour à quatre ans
J’aurais couru dans les bras de maman
Et sauter au cou de mon papa
Pour qu’il m’emporte haut dans ses bras.
Mais je ne savais pas encore écrire
J’avais juste la beauté fraîche de mon sourire
Pour faire comprendre que même dans la douleur
Ils resteront à jamais dans mon cœur.
Si j’avais écrit à l’amour à 7 ans
L’age de raison, pourtant age innocent
J’aurais demandé à mon instituteur
Qu’il corrige dans la marge, mes erreurs.
Mais je ne savais pas encore qu’ailleurs
Dans le monde entier, agonisaient de malheur
Tous les enfants si tristes, orphelins de ces guerres
Que l’homme a stupidement instauré sur terre.
Si j’avais écrit l’amour à 17 ans
Lettre enfiévrée à un premier amant
Une princesse digne des plus beaux conte de fée
Attendant que son prince vienne la chercher
Mais je ne savais pas encore que l’amour
Ne rimait pas forcement avec toujours
Qu’une rivale bien plus jolie aurait volé
Le premier baiser de mes rêves passionnés.
J’ai écrit l’amour bien plus tard
Apres le plus perturbant de tous les regards
D’un homme qui connaît les désirs de femme
Et sans ménagement, un jour les enflamme.
Depuis je sais que la passion peut être dévorante
Qu’elle vous broie de l’intérieur d’une douleur irradiante
Et que seuls les récits sur le papier viennent un jour noyer
Le feu de cette passion qui s’est évaporée
Si j’avais écrit l’amour hier encore, j’aurais dédié ces vers
A tous les acteurs des sublimes passions éphémères
Quand sur un papier échouent leurs fantasmes amers
Dans un soupir d’amertume qui brise les chimères…………..
Ecrivez l’amour, écrivez avec moi encore
Les doux, les brûlants mots sur la beauté d’un corps
Qui respire la chaleur sous les doigts du désir infini
Qui, grâce à vos plus belles poésies….
Jamais ne s’envolera vers l’oubli.
J’aurais couru dans les bras de maman
Et sauter au cou de mon papa
Pour qu’il m’emporte haut dans ses bras.
Mais je ne savais pas encore écrire
J’avais juste la beauté fraîche de mon sourire
Pour faire comprendre que même dans la douleur
Ils resteront à jamais dans mon cœur.
Si j’avais écrit à l’amour à 7 ans
L’age de raison, pourtant age innocent
J’aurais demandé à mon instituteur
Qu’il corrige dans la marge, mes erreurs.
Mais je ne savais pas encore qu’ailleurs
Dans le monde entier, agonisaient de malheur
Tous les enfants si tristes, orphelins de ces guerres
Que l’homme a stupidement instauré sur terre.
Si j’avais écrit l’amour à 17 ans
Lettre enfiévrée à un premier amant
Une princesse digne des plus beaux conte de fée
Attendant que son prince vienne la chercher
Mais je ne savais pas encore que l’amour
Ne rimait pas forcement avec toujours
Qu’une rivale bien plus jolie aurait volé
Le premier baiser de mes rêves passionnés.
J’ai écrit l’amour bien plus tard
Apres le plus perturbant de tous les regards
D’un homme qui connaît les désirs de femme
Et sans ménagement, un jour les enflamme.
Depuis je sais que la passion peut être dévorante
Qu’elle vous broie de l’intérieur d’une douleur irradiante
Et que seuls les récits sur le papier viennent un jour noyer
Le feu de cette passion qui s’est évaporée
Si j’avais écrit l’amour hier encore, j’aurais dédié ces vers
A tous les acteurs des sublimes passions éphémères
Quand sur un papier échouent leurs fantasmes amers
Dans un soupir d’amertume qui brise les chimères…………..
Ecrivez l’amour, écrivez avec moi encore
Les doux, les brûlants mots sur la beauté d’un corps
Qui respire la chaleur sous les doigts du désir infini
Qui, grâce à vos plus belles poésies….
Jamais ne s’envolera vers l’oubli.