Si j'étais un marin
Si j'étais un marin,
Sur mon beau bateau,
Toutes voiles dehors,
Par les alizés soufflants
De l’Océan Atlantique,
Je tiendrais ferme la barre,
Je serais seul capitaine.
Depuis le timon
Je guiderais le gouvernail,
Je t'emmènerais
Autour du monde
Je défierais les éléments,
Les tempêtes et les vents.
À l’entrée des criques
Des îles désertes du Pacifique
Je jetterais l'ancre,
Au bord de ces terres inconnues
Où les graines tombant du Paradis,
Font naitre ces fleurs étranges,
Que seul peut imaginer un ange,
Pour les accrocher à tes cheveux.
Mille oiseaux nous accueilleront,
En des concerts désordonnés,
Avec tous les sons et les chants,
Dans une cacophonie de mélodies.
Sur les plages de sable fin
Devant un feu de bois poli
Usé et sculpté par le ressac
Des vagues incessantes.
Frissonnante, blottie contre moi
Je t'envelopperais de mes bras
On regarderait les étoiles
Accrochées au plafond des cieux
Faisant un vœu pieux
Chaque fois que l'une d'elles
Se décrocherait en filant
Vers la mer, à l'horizon.
Et nous nous endormiront.
Au petit matin, nous remonterons
L'ancre depuis le fond corail
Nous repartirons vers
D'autres destinations, plus loin
Là où les courants nous mèneront
Nous frôlerons les pôles
Nous irons jusqu'à Ushuaia
Et même en Alaska
Les manchots rigolos
Nous ferons rire aux éclats.
Plus prêt de l'Équateur,
Les dauphins amuseurs
Viendront nous défier,
Surgissant entre les vagues,
De la poupe à la proue,
De bâbord à tribord.
Les exocets audacieux, effrontés,
Poissons volants aux ailes argentées
Feront des vols planés,
Au-dessus des flots agités.
Nous filerons encore,
Les cheveux au vent
Les lèvres au gout de sel
La peau brunie au soleil.
Sans sextant, sans boussole,
Nous irons là où le soleil se couchera
Là où le soleil se lèvera.
Au bout du monde je t’emmènerais
Si j’étais un marin.
Antoine
Si j'étais un marin,
Sur mon beau bateau,
Toutes voiles dehors,
Par les alizés soufflants
De l’Océan Atlantique,
Je tiendrais ferme la barre,
Je serais seul capitaine.
Depuis le timon
Je guiderais le gouvernail,
Je t'emmènerais
Autour du monde
Je défierais les éléments,
Les tempêtes et les vents.
À l’entrée des criques
Des îles désertes du Pacifique
Je jetterais l'ancre,
Au bord de ces terres inconnues
Où les graines tombant du Paradis,
Font naitre ces fleurs étranges,
Que seul peut imaginer un ange,
Pour les accrocher à tes cheveux.
Mille oiseaux nous accueilleront,
En des concerts désordonnés,
Avec tous les sons et les chants,
Dans une cacophonie de mélodies.
Sur les plages de sable fin
Devant un feu de bois poli
Usé et sculpté par le ressac
Des vagues incessantes.
Frissonnante, blottie contre moi
Je t'envelopperais de mes bras
On regarderait les étoiles
Accrochées au plafond des cieux
Faisant un vœu pieux
Chaque fois que l'une d'elles
Se décrocherait en filant
Vers la mer, à l'horizon.
Et nous nous endormiront.
Au petit matin, nous remonterons
L'ancre depuis le fond corail
Nous repartirons vers
D'autres destinations, plus loin
Là où les courants nous mèneront
Nous frôlerons les pôles
Nous irons jusqu'à Ushuaia
Et même en Alaska
Les manchots rigolos
Nous ferons rire aux éclats.
Plus prêt de l'Équateur,
Les dauphins amuseurs
Viendront nous défier,
Surgissant entre les vagues,
De la poupe à la proue,
De bâbord à tribord.
Les exocets audacieux, effrontés,
Poissons volants aux ailes argentées
Feront des vols planés,
Au-dessus des flots agités.
Nous filerons encore,
Les cheveux au vent
Les lèvres au gout de sel
La peau brunie au soleil.
Sans sextant, sans boussole,
Nous irons là où le soleil se couchera
Là où le soleil se lèvera.
Au bout du monde je t’emmènerais
Si j’étais un marin.
Antoine