AnnaK
Nouveau poète
Si j'étais un boomerang, je te dirais sûrement "je t'm"
Mais je ne suis pas un boomerang.
Tu recommences à briser mon coeur.
Il s'écaille en un million de petits morceaux, découpant ma fureur aux ciseaux...
Absence
sentiments fanés, joués en boucle,
si putrides et si faux, si douloureux,
bouffés par le poulpe,
avide, et creux,
de tes silences
"Saigneur" du gévaudan,
ombres "cascandes" aux milles étangs, âmes pointues, coeurs d'acier,
Sang-impressions-nausées des larmes de Brel.
Mon étranger en lucarne, clandestin virtuel dans ma souffrance nocturne, de tant d'attentes, je m'écroule,
textuelles séductions rimantes, taciturnes,
le désir latent d'un si "sexement" corrompu, de poèmes égarés, un va et vient de tes rimes, la semence de tes dents sur le clavier,
je jouis de mes lâchés de pavé dans nos mares aux emails, doux-durs tendres, échevelés,
soupirent alors, tes dents de lames dans mon coeur echoué,
tes mots sans peau, ton frisson sans odeur, dans tes bras ouverts, je m'étiole, et je meurs,
Que de délices si le lion a souffert de Belfort, je me joue de malices, sans accord de mon Port,
échouée je reste, féline et suave, poésie immuable d'un passé en commun,
je plonge dans le délit des sens et des non sens et je te perds ici ?
des plaisirs singuliers m'attendent et je te promets, ma tendresse, dans la sombre prairie de tes yeux si sombres, oh chevalier , car j'en suis la déesse
Tu recommences à briser mon coeur.
Il s'écaille en un million de petits morceaux, découpant ma fureur aux ciseaux...
Absence
sentiments fanés, joués en boucle,
si putrides et si faux, si douloureux,
bouffés par le poulpe,
avide, et creux,
de tes silences
"Saigneur" du gévaudan,
ombres "cascandes" aux milles étangs, âmes pointues, coeurs d'acier,
Sang-impressions-nausées des larmes de Brel.
Mon étranger en lucarne, clandestin virtuel dans ma souffrance nocturne, de tant d'attentes, je m'écroule,
textuelles séductions rimantes, taciturnes,
le désir latent d'un si "sexement" corrompu, de poèmes égarés, un va et vient de tes rimes, la semence de tes dents sur le clavier,
je jouis de mes lâchés de pavé dans nos mares aux emails, doux-durs tendres, échevelés,
soupirent alors, tes dents de lames dans mon coeur echoué,
tes mots sans peau, ton frisson sans odeur, dans tes bras ouverts, je m'étiole, et je meurs,
Que de délices si le lion a souffert de Belfort, je me joue de malices, sans accord de mon Port,
échouée je reste, féline et suave, poésie immuable d'un passé en commun,
je plonge dans le délit des sens et des non sens et je te perds ici ?
des plaisirs singuliers m'attendent et je te promets, ma tendresse, dans la sombre prairie de tes yeux si sombres, oh chevalier , car j'en suis la déesse