burst
Poète libéré
Nous avons pris le chemin du retour Nous avons pris ce chemin dans ma voiture. Nous sommes descendu à l'océan, et dans l'océan tout n'est que sable et eau. Et dans l'océan nous nous tiendrons la main. Mais tu ne me plais pas vraiment, minablement habillé. Au moment où les battements de ton coeur seront les plus intenses, Sans une réponse, le tonnerre parle depuis le ciel... Et sur les froids et mouillés déchets je pleure. Et sur les froids et mouillés déchets je pleure. Ne veux tu pas venir avec moi? Ne veux tu pas sentir mes os sur tes os? C'est seulement naturel. Une vision cinématique s'en suivit, Comme le plus saint des rêves. Il y'a quelqu'un qui appelle, un ange qui chuchotte mon nom. Mais le message qu'il relaye est le même. Celui d'attendre demain, que tu seras bien. Et c'est parti pour les chiens de mon esprit. Je les entends souvent, Quand la nuit se meurt, venir appeler. Sauve moi de cette situation critique, Mais il ne pourront jamais bafouer ce droit. Ne veux tu pas venir avec moi? Ne veux tu pas sentir mes os sur tes os? C'est seulement naturel. Ne veux tu pas nager avec moi? Ne veux tu pas sentir ma peau sur ta peau? C'est seulement naturel. Je n'ai jamais été amoureux (je n'ai jamais été amoureux) Je n'ai jamais eu d'âme (je n'ai jamais eu d'âme) Je n'ai jamais pris du bon temps (Je n'ai jamais pris du bon temps) Je n'ai jamais eu froid.