galinette
Nouveau poète
Seule
Voilà, je suis toute seule à tourner dans ma cage
Sont partis les oiseaux qui disaient des chansons
J'ai le cœur dévasté et mon âme voyage
En pays inconnus plus loin que l'horizon
Le silence est en moi, les murs n'ont plus d'échos
Les refrains familiers ont franchi ma fenêtre
Ils se sont éloignés et seuls quelques sanglots
Disent ma solitude et le froid qui pénètre
Comme ils sont délicats à vivre ces instants
Où se taisent les mots, où les cris n'ont plus cours
La pluie sur les volets ou les plaintes du vent
N'ont pas la mélodie de tous vos chants d'amour
Vous m'avez laissé là, voguant vers d'autres cieux
Sans songer un instant au poids de ma détresse
J'ai caché en riant cette pluie dans mes yeux
Et vous n'avez rien su du chagrin qui me blesse
Me séparer de vous, c'est sombrer dans le noir
Tel un vaisseau perdu à la merci des vagues
Qui cherche son chemin à travers le brouillard
Et se heurte au récif coupant comme une dague
Mais voilà que soudain le voile se déchire
Demain pointe là-bas son aube qui sourit
A peine quelques jours, vous allez revenir
En plumes de douceur vous poser sur ma vie
Voilà, je suis toute seule à tourner dans ma cage
Sont partis les oiseaux qui disaient des chansons
J'ai le cœur dévasté et mon âme voyage
En pays inconnus plus loin que l'horizon
Le silence est en moi, les murs n'ont plus d'échos
Les refrains familiers ont franchi ma fenêtre
Ils se sont éloignés et seuls quelques sanglots
Disent ma solitude et le froid qui pénètre
Comme ils sont délicats à vivre ces instants
Où se taisent les mots, où les cris n'ont plus cours
La pluie sur les volets ou les plaintes du vent
N'ont pas la mélodie de tous vos chants d'amour
Vous m'avez laissé là, voguant vers d'autres cieux
Sans songer un instant au poids de ma détresse
J'ai caché en riant cette pluie dans mes yeux
Et vous n'avez rien su du chagrin qui me blesse
Me séparer de vous, c'est sombrer dans le noir
Tel un vaisseau perdu à la merci des vagues
Qui cherche son chemin à travers le brouillard
Et se heurte au récif coupant comme une dague
Mais voilà que soudain le voile se déchire
Demain pointe là-bas son aube qui sourit
A peine quelques jours, vous allez revenir
En plumes de douceur vous poser sur ma vie