pierreeuh
Nouveau poète
Et plus personne n’était là,
Seul le bruit du vent parvenait
À mes oreilles qui ne voulaient
Entendre que ta douce voix.
Un long silence s’était installé
Prêt à résider une éternité.
J’étais condamné à demeurer seul.
Sur cette route vide j’errais, seul.
Un épais brouillard s’était installé.
Me remémorant l’odeur du linceul,
Je marchais, livide, pleurant mon passé.
Prêt à résider une éternité,
Un long silence s’était installé.
J’étais condamné à demeurer seul.
Je marchais sur le sentier de la mort,
Accompagné de mes souvenirs
Qui étaient devenus mon seul trésor.
Lentement, je sombrais dans le délire.
Un long silence s’était installé.
J’étais condamné à demeurer seul,
Prêt à résider une éternité.
Seul le bruit du vent parvenait
À mes oreilles qui ne voulaient
Entendre que ta douce voix.
Un long silence s’était installé
Prêt à résider une éternité.
J’étais condamné à demeurer seul.
Sur cette route vide j’errais, seul.
Un épais brouillard s’était installé.
Me remémorant l’odeur du linceul,
Je marchais, livide, pleurant mon passé.
Prêt à résider une éternité,
Un long silence s’était installé.
J’étais condamné à demeurer seul.
Je marchais sur le sentier de la mort,
Accompagné de mes souvenirs
Qui étaient devenus mon seul trésor.
Lentement, je sombrais dans le délire.
Un long silence s’était installé.
J’étais condamné à demeurer seul,
Prêt à résider une éternité.