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Seul et la nostalgie

titigrogro

Nouveau poète
Seul, et la Nostalgie.
Seul, immensément seul, avec les deux Belles.
Et soudain, au milieu des cris, des rires
Se présente un invité non convié à la fête.
Celui-ci suis ce que lui dis sa seule tête.

Il est connu sous le nom de « pire ».
Chacun le connaît, et chacun le hait.
Il n'est pas le bienvenu dans la joie.
Il le sait, mais est sans foi, ni loi.
Il ne fera jamais que ce qu'il lui plait.
Cet invité est une dame, grande et belle.
Si belle, en vérité, qu'on tombe sous son charme.
Mais est-il alors plus grand drame ?
Car son cœur est plus froid que le gel.
Au milieu de la fête et des rires de vous tous,
Elle vient pour moi, et moi seul la vois.
Alors je suis à nouveau seul, parmi vous tous.

Car la nostalgie vole toute idée de joie.
Souvent je sens comme une présence qui me suit.
Alors je me retourne, mais il n'y a personne.
Mais mon cœur est atteint de tristesse, il tonne.
La nostalgie, toujours, toutes les secondes, me poursuit.
Je suis toujours seul maintenant, elle ne me lâche plus.
J'ai perdu cette force que tu me donnais.
Celle de repousser cette âme damnée.

Aujourd'hui, déjà mort, je ne lutte même plus.
Toujours seul, même dans la fête, même dans les pleurs.
J'essaie de m'échapper, de retrouver la joie.
Mais elle m'a récupéré, et ne me perdra une seconde fois.

Et seul, je pleurs de douleurs et de peurs.
La nostalgie, la mélancolie, deux sœurs jumelles.
Chacun est une grande ennemie de la vie.
Chaque instant n'est alors que sursis.

Car bientôt elles se pencheront sur vous, les belles.
Je t'ai perdu, elle m'a retrouvé, chacun y trouve son compte.
Je ne sais pourquoi ces malheurs je vous conte.
Le passé m'a emprisonné avec des chaînes de fonte.

Sous le poids du souvenir ma faiblesse me fait honte.
Je le dis, je le soutiens, je le clame.
Je t'aime plus fort que tout ce que j'imaginais
Rien ne sera jamais plus pareil désormais.

Car j'ai perdu celle que j'aime, ma femme.

Clément.
 
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