amapoesia
Nouveau poète
Sentiments troublants
Mon cœur est envahi par un brouillard étrange,
Un flou inhabituel, un sentiment troublant.
J’éprouve les élans affolés et timides
Mais si envoûtants des prémices de l’amour.
Mon cœur est effrayé, le voilà dans la nuit.
Lui dont les battements étaient si réguliers,
Si rangés, ordonnés, si calmes et vertueux…
Cette folie subite et non préméditée
Plonge dans la détresse mon âme innocente.
Puis c’est la honte qui vient ronger mes pensées.
Comment ? S’insurge en moi la voix de ma conscience,
Toi, dame de vertu, d’honneur et de piété,
Tu peux laisser de tels sentiments t’emporter ?
La culpabilité m’enfonce dans le doute.
De si doux sentiments peuvent-ils être mal ?
Aimer de tendresse un elfe à moitié virtuel
Fait-il de moi une traîtresse, une infidèle ?
Jusqu’à quel point peut-on laisser s’entremêler
L’imaginaire, le rêve et la réalité ?
Pour ne pas avoir mal, blesser ou faire souffrir,
Dois-je faire cesser cette idylle enchantée ?
Ou puis je me laisser, sans crainte et sans remords
Emporter par l’ivresse de mes émotions ?
Je ne sais, mon cœur doute et je suis déchirée.
Mon cœur est envahi par un brouillard étrange,
Un flou inhabituel, un sentiment troublant.
J’éprouve les élans affolés et timides
Mais si envoûtants des prémices de l’amour.
Mon cœur est effrayé, le voilà dans la nuit.
Lui dont les battements étaient si réguliers,
Si rangés, ordonnés, si calmes et vertueux…
Cette folie subite et non préméditée
Plonge dans la détresse mon âme innocente.
Puis c’est la honte qui vient ronger mes pensées.
Comment ? S’insurge en moi la voix de ma conscience,
Toi, dame de vertu, d’honneur et de piété,
Tu peux laisser de tels sentiments t’emporter ?
La culpabilité m’enfonce dans le doute.
De si doux sentiments peuvent-ils être mal ?
Aimer de tendresse un elfe à moitié virtuel
Fait-il de moi une traîtresse, une infidèle ?
Jusqu’à quel point peut-on laisser s’entremêler
L’imaginaire, le rêve et la réalité ?
Pour ne pas avoir mal, blesser ou faire souffrir,
Dois-je faire cesser cette idylle enchantée ?
Ou puis je me laisser, sans crainte et sans remords
Emporter par l’ivresse de mes émotions ?
Je ne sais, mon cœur doute et je suis déchirée.