Nos deux corps se cherchent au cœur d’un système
Nos odeur se délaissent si souvent
Oh mon dieu que cette ultime sensation devient étrange
Nos sentiments se bouleversent machinalement
Les pierres roulent
Les feuilles s’envolent
Les masques tombent
Les liens se corrompent
Nos yeux se regardent fixement
Nos blessures s’ouvrent si facilement
Oh mon dieu que nous sommes fragilisés intérieurement
Nos désirs prennent le chemin d’un soudain silence
Les voix stridentes
Les gestes agités
Les mains tremblantes
Les souvenirs sanglants
Nos caractères sont réellement différents
Sévèrement on souhaite tout mettre de coté
Oh mon dieu que ça finis mal
Nos rêves s’estompent finalement
Au bout du destin
Au bout d’un soi-disant rêve
Au bout d’un sentiment quelconque
A chaque fin je n’aie connue que le mal bien tristounet qui ce nomme chagrin
Nos odeur se délaissent si souvent
Oh mon dieu que cette ultime sensation devient étrange
Nos sentiments se bouleversent machinalement
Les pierres roulent
Les feuilles s’envolent
Les masques tombent
Les liens se corrompent
Nos yeux se regardent fixement
Nos blessures s’ouvrent si facilement
Oh mon dieu que nous sommes fragilisés intérieurement
Nos désirs prennent le chemin d’un soudain silence
Les voix stridentes
Les gestes agités
Les mains tremblantes
Les souvenirs sanglants
Nos caractères sont réellement différents
Sévèrement on souhaite tout mettre de coté
Oh mon dieu que ça finis mal
Nos rêves s’estompent finalement
Au bout du destin
Au bout d’un soi-disant rêve
Au bout d’un sentiment quelconque
A chaque fin je n’aie connue que le mal bien tristounet qui ce nomme chagrin