magicalgab
Nouveau poète
S’attardant le soir sur un nuage de feutre noir,
Encré sur mes tempes, je t’oublie sans trop y croire.
N’ayant de cesse de me persécuter
Tirayant mes plus profondes pensées.
Idéale folie, tu m’envoûtes de ton arôme,
Mélangeant avec subtilité richesse et aumône.
Entité imaginaire de mon esprit
N’ayant de répit qu’au matin de chacune de mes nuits.
Tu aimes ces visions de folie m’envahir,
Sans un bruit, pour que je chavire.
Mais, mon ange me garde le soir venu,
Enlaçant mon âme de son amour inconnu.
Lançant de son regard les flammes de son amour
Evitant que ton maléfice ne trouve d’autres recours.
N’aie crainte mon ami sombre,
Commençons par te faire devenir mon ombre.
Oubliant tout de ton existence pesante,
Laissant derrière moi mes folies oppressantes.
Imaginons un instant que tu ne sois plus là
Et que ma seule obsession soit mon ange, et plus toi !
Alors ton combat millénaire sera fini.
M’étouffant une dernière fois de ta douce mélodie.
Ô toi, mélancolie, laisse moi vivre maintenant,
Une seule fois dans mon existence, donne moi le temps.
Rouge est le sang qui s’écoule dans mes veines,
Et ce flot de vie ne coule que pour ma reine.
Utopique illusion de ma destiné,
Sois en sûre, dans mon enfance tu m’auras éduqué,
Et ce soir, ta leçon, sera la dernière.
Encré sur mes tempes, je t’oublie sans trop y croire.
N’ayant de cesse de me persécuter
Tirayant mes plus profondes pensées.
Idéale folie, tu m’envoûtes de ton arôme,
Mélangeant avec subtilité richesse et aumône.
Entité imaginaire de mon esprit
N’ayant de répit qu’au matin de chacune de mes nuits.
Tu aimes ces visions de folie m’envahir,
Sans un bruit, pour que je chavire.
Mais, mon ange me garde le soir venu,
Enlaçant mon âme de son amour inconnu.
Lançant de son regard les flammes de son amour
Evitant que ton maléfice ne trouve d’autres recours.
N’aie crainte mon ami sombre,
Commençons par te faire devenir mon ombre.
Oubliant tout de ton existence pesante,
Laissant derrière moi mes folies oppressantes.
Imaginons un instant que tu ne sois plus là
Et que ma seule obsession soit mon ange, et plus toi !
Alors ton combat millénaire sera fini.
M’étouffant une dernière fois de ta douce mélodie.
Ô toi, mélancolie, laisse moi vivre maintenant,
Une seule fois dans mon existence, donne moi le temps.
Rouge est le sang qui s’écoule dans mes veines,
Et ce flot de vie ne coule que pour ma reine.
Utopique illusion de ma destiné,
Sois en sûre, dans mon enfance tu m’auras éduqué,
Et ce soir, ta leçon, sera la dernière.