Madame Maud
Maître Poète
Senos,
Tes mains sur leur ligne
Veillent leur arrogance ;
Personne n’en fut digne
Mille ans sans qu’ils dansent.
Ils sont lourds, généreux,
Bouillonnants, audacieux,
Hardis mais hospitaliers
et
Te voilà prêt à les savourer.
Ils veulent ta tiédeur,
Ils veulent ton ardeur.
Celle que ta langue sait offrir
Celle qui mordille puis aspire.
Près de ton palais
Au creux de ta bouche
Le durci de l’un d’eux
Supplie l’escarmouche !
Pincé et malmené
L’autre t’adore.
Il sera sitôt goûté
Inondant ma flore.
Et C’est alors
Que mon corps contracte,
Il passe un pacte :
Quant entre les cuisses
L’effet erre et s’immisce !
Tu les réunis doucement
Avant de les botteler
Ton vis creuse maintenant
Le sillon vénéré.
Viens plaisir ardent !
Viens inonder mon corset
Que ma poitrine fièrement
Accueille tes excès.
Madame Maud
Tes mains sur leur ligne
Veillent leur arrogance ;
Personne n’en fut digne
Mille ans sans qu’ils dansent.
Ils sont lourds, généreux,
Bouillonnants, audacieux,
Hardis mais hospitaliers
et
Te voilà prêt à les savourer.
Ils veulent ta tiédeur,
Ils veulent ton ardeur.
Celle que ta langue sait offrir
Celle qui mordille puis aspire.
Près de ton palais
Au creux de ta bouche
Le durci de l’un d’eux
Supplie l’escarmouche !
Pincé et malmené
L’autre t’adore.
Il sera sitôt goûté
Inondant ma flore.
Et C’est alors
Que mon corps contracte,
Il passe un pacte :
Quant entre les cuisses
L’effet erre et s’immisce !
Tu les réunis doucement
Avant de les botteler
Ton vis creuse maintenant
Le sillon vénéré.
Viens plaisir ardent !
Viens inonder mon corset
Que ma poitrine fièrement
Accueille tes excès.
Madame Maud