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S'en vont les jours

GABY73

Maître Poète
Trivers

S'en vont les jours sur le papier
Rêves d'amour beau troubadour
Lignes tracées sur le cahier
Pour toi amour et pour toujours

Au vent d'Eole où mots s'envolent
Vers le jardin des belles rimes
Chassant ces vilains maux qui volent
Dans la profondeur des abîmes

Venant le blanc,venant le noir
Sur la peau hâlée de la muse
Écrire des lettres d'espoir
Qui, au soleil, déjà s'amusent
 
Une belle aurore de lettres pour un joli jour de vers, merci beaucoup du partage, Gaby, amicalement Daniel.
 
Le Pont Mirabeau
Guillaume Apollinaire

Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu’il m’en souvienne
La joie venait toujours après la peine

Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure

Les mains dans les mains restons face à face
Tandis que sous
Le pont de nos bras passe
Des éternels regards l’onde si lasse

Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure

L’amour s’en va comme cette eau courante
L’amour s’en va
Comme la vie est lente
Et comme l’Espérance est violente

Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure

Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passé
Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine

Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure

Guillaume Apollinaire, Alcools, 1913

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CatégoriesGuillaume Apollinaire, Amour, Le temps qui passe, Tristesse
 
Le Pont Mirabeau
Guillaume Apollinaire

Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu’il m’en souvienne
La joie venait toujours après la peine

Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure

Les mains dans les mains restons face à face
Tandis que sous
Le pont de nos bras passe
Des éternels regards l’onde si lasse

Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure

L’amour s’en va comme cette eau courante
L’amour s’en va
Comme la vie est lente
Et comme l’Espérance est violente

Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure

Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passé
Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine

Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure

Guillaume Apollinaire, Alcools, 1913

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un grand merci Marine
Je l'ai appris à l'école
C'est gentil de me l'avoir envoyé
Bises
Gaby
 
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