Polymnie2
Maître Poète
Semences Naturelles
Une tornade s’est précipitée sur mes vers
Et la pluie a pleuré sur chacune pensée !
J’en rage ! sur l’éclair de lumière offensée
J’ai su lire renversée l’idée des mots à l’envers !
Me voici prendre place sur banc d’hirondelles
La saison, sur leurs ailes infinies, givre le fil,
Elles sont reparties avec sur serres un surfil
Celui de l’Automne qui délace la dentelle
C’est à pas de velours qu’un soleil émietté
Chevauche les périodes, se poursuivent s’aimantent
Entre deux climats nous épousons ses baisers qui hantent
Une période qui s’émousse jusqu’au nu sans variété
Sur un ciel qui sait, qui parle, un opéra voltige
Danse un fin silence vers l’étoile bergère l’écoutant,
Procession de moutons sur légère feuille se mourant
Descend une saison qui saigne le vertige !
La prouesse sensible émet tous bruits avant-coureurs
Se tressent les couleurs, valsent légers les papillons,
S’ébattent les ailes sur un sol affamé vermillon,
S’entassent innocemment au pied d’un saule pleureur!
Soulevant un écho, s’entends le mot aliment-terre !
La source en la fontaine coule en chant de pleurs,
Ruisselle, s’égoutte sur une Âme douleur
Gémissant : « j’ai faim, j’ai soif » qu’elle ne peut taire !
Elle s’épuise sur trottoir avec pochette en mouchoir
Eponge l’encensoir qui devient « lie en » délice,
Tout en habit de lumières s’épuise le calice !
Sur l’asphalte occupé se fige l’arrosoir !
Il asperge le passant, les yeux et les oreilles,
Entendre et voir avec « l’essence » de l’humanité
Définit que l’optique est, un trop limité
L’ouïe, n’est plus le savant fruit de merveilles !
Ce cristal parterre est pire qu’un automne dépouillé
Il est parmi les pas, le feutre du silence
C’est la vie ou trépas qui gère la cadence
De toutes les saisons à l’automne déverrouillé!
Polymnie2, le 14 novembre 2017
Une tornade s’est précipitée sur mes vers
Et la pluie a pleuré sur chacune pensée !
J’en rage ! sur l’éclair de lumière offensée
J’ai su lire renversée l’idée des mots à l’envers !
Me voici prendre place sur banc d’hirondelles
La saison, sur leurs ailes infinies, givre le fil,
Elles sont reparties avec sur serres un surfil
Celui de l’Automne qui délace la dentelle
C’est à pas de velours qu’un soleil émietté
Chevauche les périodes, se poursuivent s’aimantent
Entre deux climats nous épousons ses baisers qui hantent
Une période qui s’émousse jusqu’au nu sans variété
Sur un ciel qui sait, qui parle, un opéra voltige
Danse un fin silence vers l’étoile bergère l’écoutant,
Procession de moutons sur légère feuille se mourant
Descend une saison qui saigne le vertige !
La prouesse sensible émet tous bruits avant-coureurs
Se tressent les couleurs, valsent légers les papillons,
S’ébattent les ailes sur un sol affamé vermillon,
S’entassent innocemment au pied d’un saule pleureur!
Soulevant un écho, s’entends le mot aliment-terre !
La source en la fontaine coule en chant de pleurs,
Ruisselle, s’égoutte sur une Âme douleur
Gémissant : « j’ai faim, j’ai soif » qu’elle ne peut taire !
Elle s’épuise sur trottoir avec pochette en mouchoir
Eponge l’encensoir qui devient « lie en » délice,
Tout en habit de lumières s’épuise le calice !
Sur l’asphalte occupé se fige l’arrosoir !
Il asperge le passant, les yeux et les oreilles,
Entendre et voir avec « l’essence » de l’humanité
Définit que l’optique est, un trop limité
L’ouïe, n’est plus le savant fruit de merveilles !
Ce cristal parterre est pire qu’un automne dépouillé
Il est parmi les pas, le feutre du silence
C’est la vie ou trépas qui gère la cadence
De toutes les saisons à l’automne déverrouillé!
Polymnie2, le 14 novembre 2017
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