Pierrotlalune
Nouveau poète
Parait-il que pour que le bonheur en moi s'éclaire
Il faut de profondes passions me débarrasser ?
Serait-ce que pour atteindre l'éternité et l'éther
Faut-il de mon amour de mes mains me séparer ?
Des mots, je dois feindre ma jeune insouciance
Pour que mon coeur veuille bien battre le chant
Au risque de parler le langage de l'impertinence
Pour connaître votre limite et moi le temps restant ?
Je n'ai que faire de la fortune qui toujours m'accable
Si je n'ai pas votre amour qui atteint mon âme
La mer ne recouvre-t-elle pas du rivage le sable
Par la vague comme de votre visage tourné me pâme ?
L'air du temps peut bien changer à mon insu
Mes pensées en réelles sensations sur mes lèvres
À défaut si nécessaire, d'abandonner ma vie sans but
À votre guise, à lenteur de tortue ou course de lièvre ?
Faites de moi ce que vous voulez que je devienne
Que je passe de chevalier à trépas selon vos désirs
Que je prenne la forme d'un bouffon ou de larmes de peine
Vos vues me sont commandements, nul autre raison à me dire.
Vous êtes une fée sans baguette pour diriger ma destinée
À peine un regard fortuit et involontaire de votre corps
Et me voilà pris dans les dédales d'un bien-être comblé
Qu'un chérubin céleste n'aurait pas mieux jeté comme sort.
Il faut de profondes passions me débarrasser ?
Serait-ce que pour atteindre l'éternité et l'éther
Faut-il de mon amour de mes mains me séparer ?
Des mots, je dois feindre ma jeune insouciance
Pour que mon coeur veuille bien battre le chant
Au risque de parler le langage de l'impertinence
Pour connaître votre limite et moi le temps restant ?
Je n'ai que faire de la fortune qui toujours m'accable
Si je n'ai pas votre amour qui atteint mon âme
La mer ne recouvre-t-elle pas du rivage le sable
Par la vague comme de votre visage tourné me pâme ?
L'air du temps peut bien changer à mon insu
Mes pensées en réelles sensations sur mes lèvres
À défaut si nécessaire, d'abandonner ma vie sans but
À votre guise, à lenteur de tortue ou course de lièvre ?
Faites de moi ce que vous voulez que je devienne
Que je passe de chevalier à trépas selon vos désirs
Que je prenne la forme d'un bouffon ou de larmes de peine
Vos vues me sont commandements, nul autre raison à me dire.
Vous êtes une fée sans baguette pour diriger ma destinée
À peine un regard fortuit et involontaire de votre corps
Et me voilà pris dans les dédales d'un bien-être comblé
Qu'un chérubin céleste n'aurait pas mieux jeté comme sort.
Fin