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Secrétaire (+18)

Je Carmin

Poète libéré

Secrétaire​

Il aimait tant, le cul nu de Claire
Avec elle, il avait été bien clair
Il voulait un engagement sincère
Ça ne rigole pas dans les affaires

Il voulait bien plus qu’une secrétaire
Une employée motivée, et volontaire
Et des secrets qu’elle saurait taire
La fonction résumée d’une secrétaire

Ils ont très vite fait une belle paire
Et depuis ses affaires prospèrent
Depuis ce week-end en séminaire
L’hôtel en bord de mer avec Claire

Au restaurant, les fruits de mer
Les huîtres marennes fines de claire
Et une envie claire dans les viscères
Claire, son regard clair le sidère

Et elle lui susurra à l’oreille, sincère
Sous ma jupe j’ai mes lèvres à l’air
Pas de poils non plus, c’est impubère

Il imagine vite, la moule marinière

Sa main se posa sur celle de Claire
Il lui a répliqué, d’une belle manière
Je suis sûr que ça va me plaire
Et les yeux de Claire scintillèrent

L’ascenseur, où les langues se libèrent
Puis la chambre avec vue sur mer
Lever sa jupe, ses bas à jarretières
Son mont de Vénus tout nu, dunaire

Son sexe glabre tout de peau, de chair
Nuit au clair de lune, ses fesses claires
Claire aimait l’homme décisionnaire
Entreprenant, décideur, volontaire

Il l’a déshabillée, elle l’a laissé faire
Ses seins durcirent, ses tétons pointèrent
Ses lèvres turgides, encore, enflèrent
Ne lui enlevant guère ses bas à jarretières

Il gardait son habit d’homme d’affaires
Il vint contre elle, l’enserrer, de derrière
Son corps, ses mains partout caressèrent
Son entre-jambes, de la lave en rivière

Dans le miroir, elle et lui s'y reflétèrent
Au creux des fesses, ses doigts caressèrent
Faisant frémir, le petit trou de derrière
Il s’assied sur la couche, l’œil sévère

L’ordre, s’allonger sur lui, elle défère
Sur ses cuisses, y poser son ventre clair
Son ventre tendre et duveteux de Mère
Pour lui, cela avait tout pour plaire

Les mains de Claire, tenues, prisonnières
L’autre main lancée, les doigts tombèrent
Flagelles sur ses fesses, elles tremblèrent
Ses fesses tendres sous sa main de fer

Silencieusement, encore elles réclamèrent
Vifs, encore les doigts calquèrent
Comme un caillou, troublant l’eau claire
Des claques, des pafs, sur le cul de Claire

Ses fesses cotonneuses ondoyèrent
Mais Claire, ça avait tout pour lui plaire
Encore dans son habit d’homme d’affaires
Toute nue sur lui, dominée en clair

Il se déshabillât, elle vit la bête entière
Il enleva délicatement ses bas à jarretières
Et Claire, tous ses orifices se sont ouverts
Sur lui, dessous, de coté, les fesses en l’air

Toute la nuit, le premier soir a osé le faire
Caresser de sa langue, le trou de derrière
Aller et venir dedans, jouir dans les viscères
Donner à l’étoile brune, une forme planétaire

Claire est restée sa secrétaire particulière
Maman, il accepta son fils, ils se marièrent
Depuis elle travaille au bureau, fesses à l’air
Toujours en jupe et bas à jarretières

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