Astyan
Nouveau poète
Eclair de regards surprennent des envies
Perché à la cime de sempiternels soucis
Pensées s’evade d’un corps qui s’enterre
Elle s’élévent sans limites, ni frontières
Solidaire en moi, s’abandonne mon ame
S’inonde de plaintes, séme milles larmes
Questions rodent , attendant réactions
Seul rêves repondent apportant illusions
Souffle de demandes effleurent ma peau
Las d’ecouter, elles ne donnent que maux
Silence d’or implorent au desespoir cœur
Ces sons me transpercent, lames de douleurs
Chemin devant moi, se révelent en réalité sentier
Ou mes pas chaque jours basculent d’un cotés
Tombe, dans un vide se nommant le présent
Ou s’éteint doucement mon cœur souffrant
Perché à la cime de sempiternels soucis
Pensées s’evade d’un corps qui s’enterre
Elle s’élévent sans limites, ni frontières
Solidaire en moi, s’abandonne mon ame
S’inonde de plaintes, séme milles larmes
Questions rodent , attendant réactions
Seul rêves repondent apportant illusions
Souffle de demandes effleurent ma peau
Las d’ecouter, elles ne donnent que maux
Silence d’or implorent au desespoir cœur
Ces sons me transpercent, lames de douleurs
Chemin devant moi, se révelent en réalité sentier
Ou mes pas chaque jours basculent d’un cotés
Tombe, dans un vide se nommant le présent
Ou s’éteint doucement mon cœur souffrant