Boralex
Nouveau poète
Ceci est sans méprise, cela est sans erreur
Pour l’amour, assidus, nous vivons un bonheur
Des arguments patents, cet air fait la chanson
Et notre amour magique interpelle les passions.
Certains veulent broder leurs histoires amoureuses
Par des détails censés irriter les envieux,
Par des nuits érotiques assénant tous les vœux
Qu’un homme ou qu’une femme exhaussent sur chacun d’eux.
Alors nous nous marchons sous la pluie, face au vent
D’un candide égoïsme nous faisons fi des gens
Car c’est de nos yeux d’or, nos cœurs, que viennent nos sens
Et une promenade pour nous devient tentante.
Ce temps est immuable pour les esprits placides
Qui habitent nos corps, qui y cultivent leurs fruits
Ils ont toute latitude d’apaiser nos désirs
Mais ils veulent dessiner les traits de nos plaisirs.
Pour l’amour, assidus, nous vivons un bonheur
Des arguments patents, cet air fait la chanson
Et notre amour magique interpelle les passions.
Certains veulent broder leurs histoires amoureuses
Par des détails censés irriter les envieux,
Par des nuits érotiques assénant tous les vœux
Qu’un homme ou qu’une femme exhaussent sur chacun d’eux.
Alors nous nous marchons sous la pluie, face au vent
D’un candide égoïsme nous faisons fi des gens
Car c’est de nos yeux d’or, nos cœurs, que viennent nos sens
Et une promenade pour nous devient tentante.
Ce temps est immuable pour les esprits placides
Qui habitent nos corps, qui y cultivent leurs fruits
Ils ont toute latitude d’apaiser nos désirs
Mais ils veulent dessiner les traits de nos plaisirs.