tieram
Maître Poète
À se noyer d’un pleur la muse tant vivante,
Peignant d’un labeur fin l’aquarelle sur plan.
Je découvre une vague et l’îlot ruisselant,
N’est-elle encore à plaindre et tremble délirante ?
Peignant d’un labeur fin l’aquarelle sur plan.
Je découvre une vague et l’îlot ruisselant,
N’est-elle encore à plaindre et tremble délirante ?
Ma muse chante un rêve et je suis prévenante,
Au paysage, change un temps, en me saoulant,
D'un vers long ou très court, à l’écrit rutilant ;
Est-ce bien d’éblouir ? Sa vue est excellente.
Au paysage, change un temps, en me saoulant,
D'un vers long ou très court, à l’écrit rutilant ;
Est-ce bien d’éblouir ? Sa vue est excellente.
Je m’émeus d’un sourire, enfance rêve d’or ;
Faut-il puiser l’amour au bon gré du plus fort ?
Je retiens donc la main, c’est pour moi privilège !
Faut-il puiser l’amour au bon gré du plus fort ?
Je retiens donc la main, c’est pour moi privilège !
Et d’un signe égaré, d’un retour ce désir,
Je le sens revenir comme la blanche neige ;
Je ne veux rien de plus que mon seul bon plaisir.
Maria-Dolores
Je le sens revenir comme la blanche neige ;
Je ne veux rien de plus que mon seul bon plaisir.
Maria-Dolores

