rivière
Maître Poète
Sceau d’éternité
Ma Douce,
quand sonnera l’heure de ma mort,
ne pleure pas.
Inscris tout d’abord,
sur
le cahier du silence
l’aile d’un oiseau vagabondant
sur
la houle de mon cœur,
le faîte d’une fleur de tendresse
entre
les hosties de douceur,
puis
à genoux
dans les charmilles,
proclame
l’harmonie du Maine
au versant des bocages,
la clarté du zéphyr
au
mât des cieux de vigueur,
le cantique de notre amour
par-delà
les assauts du Temps,
car seules
la glèbe et la prée possèdent
le sceau d’éternité.
Sophie 839
Ma Douce,
quand sonnera l’heure de ma mort,
ne pleure pas.
Inscris tout d’abord,
sur
le cahier du silence
l’aile d’un oiseau vagabondant
sur
la houle de mon cœur,
le faîte d’une fleur de tendresse
entre
les hosties de douceur,
puis
à genoux
dans les charmilles,
proclame
l’harmonie du Maine
au versant des bocages,
la clarté du zéphyr
au
mât des cieux de vigueur,
le cantique de notre amour
par-delà
les assauts du Temps,
car seules
la glèbe et la prée possèdent
le sceau d’éternité.
Sophie 839