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Scène de ménage

Polymnie2

Maître Poète
Prose en vers


Mais où se trouve l’exemple de l’Amour
Si ce n’est dans le respect de l’Autre !


SCENE DE MENAGE

Dehors, quand l’air dessine il remue ses secrets
Nous remet en question sur la méconnaissance
Qui s’ouvre sur fenêtre en vrai délice sacré
Et ce prolongement est nouvelle naissance.

Tout ce que l’on apprend au cœur de la Nature
Est à mettre en écrin-voyageur en partage.
La Connaissance offrant fines perles « mâture »
Et l’œil ébahi boit le nectar d’âge en âge !

A l’orée de l’été, occupée à soigner
Les fleurs et le jardin, je m’apprêtais rentrer
Quand des pleurs miaulés en de tristes transes !
Je m’approche à pas lents sur mesure de silence !
Lors, quelle ne fut pas ma surprise ! Epier
Un chat et une chatte, droits sur leur postérieur,
Tenir un vrai Conseil, face à face apparié
Sur une table ronde postée à l’extérieur.

Sous abri de terrasse, isolés conversaient
A un mètre soixante l’un de l’autre l’air grave !
Tableau réel image sainte prise en verset
Sans façon fait leçon à l’humain qui entrave,
Par ses cris, sa colère et son humeur malsaine
Ses blessures morales en un vocabulaire
Fin destructeur verbal gratuit offert sans gêne !

Voyez ce que j’ai vu : « Respect d’Amour dans l’air »

En toute intimité deux animaux se parlent ;
Le chat la gueule ouverte, ergotant, prie la chatte,
Les oreilles en dehors « stratégie offensive »
Avec miaulement court, sec, fort, s’échappe.

Elle se manifeste en langage soumis
Faits de miaulements murmurés bouche mi fermée
Défense corporelle affectif se décrit
Frêle effacée, sans voix, nous transmet sa pensée,
Désolée, attentive, les oreilles en arrière
Vocalise en silence lancé en S.O.S

Sur ton réprobateur du chat elle reste fière
Et droite comme un i ainsi belle en Déesse !

La mise en scène unique est déjà beau décor
C’est en première loge que le procès se passe !
Mi-hauteur comme sur une estrade d’école,
C’est un bel haut de gamme, émue par le spectacle.

J’ai fait un petit bruit sur gravier qui chasse !
Le temps de me reprendre, un vide sur la table,
Les chats ont pris la fuite sans que je puisse connaître
De la suite, un précieux qui ne pourra renaître !

Cette tendre querelle offre un goût d’une essence
Harmonieuse avec sur l’aire aucun feuillage
Faisant vibrer un son, tout respire la décence
La Nature elle-même a revêtu ses gants
Pour passer le velours amant universel
Que fièrement la Terre sur sellette ciselle


Je ne peux que rester encore émerveillée
Devant deux chats trônés sur la table en veillée

Polymnie2, ce 23 août 2016


P.S. Je ne saurais effacer les plaintes de la chatte,
Un pleur de bébé rempli de retenues dans le son,
Tremblements, inquiétudes couronnés de soumission.

P.S. Surtout sachez poètes que lorsque je parle de l'humain, je ne fais pas
une généralité, c'est une exception sortie de la règle.
Je ne suis pas juge et
ne le serai jamais!



 
Dernière édition:
Prose en vers
Mais où se trouve l’exemple de l’Amour

Si ce n’est dans le respect de l’Autre !

SCENE DE MENAGE

Dehors, quand l’air dessine il remue ses secrets
Nous remet en question sur la méconnaissance
Qui s’ouvre sur fenêtre en vrai délice sacré
Et ce prolongement est nouvelle naissance.

Tout ce que l’on apprend au cœur de la Nature
Est à mettre en écrin-voyageur en partage.
La Connaissance offrant fines perles « mâture »
Et l’œil ébahi boit le nectar d’âge en âge !

A l’orée de l’été, occupée à soigner
Les fleurs et le jardin, je m’apprêtais rentrer
Quand des pleurs miaulés en de tristes transes !
Je m’approche à pas lents sur mesure de silence !
Lors, quelle ne fut pas ma surprise ! Epier
Un chat et une chatte, droits sur leur postérieur,
Tenir un vrai Conseil, face à face apparié
Sur une table ronde postée à l’extérieur.

Sous abri de terrasse, isolés conversaient
A un mètre soixante l’un de l’autre l’air grave !
Tableau réel image sainte prise en verset
Sans façon fait leçon à l’humain qui entrave,
Par ses cris, sa colère et son humeur malsaine
Ses blessures morales en un vocabulaire
Fin destructeur verbal gratuit offert sans gêne !

Voyez ce que j’ai vu : « Respect d’Amour dans l’air »

En toute intimité deux animaux se parlent ;
Le chat la gueule ouverte, ergotant, prie la chatte,
Les oreilles en dehors « stratégie offensive »
Avec miaulement court, sec, fort, s’échappe.

Elle se manifeste en langage soumis
Faits de miaulements murmurés bouche mi fermée
Défense corporelle affectif se décrit
Frêle effacée, sans voix, nous transmet sa pensée,
Désolée, attentive, les oreilles en arrière
Vocalise en silence lancé en S.O.S

Sur ton réprobateur du chat elle reste fière
Et droite comme un i ainsi belle en Déesse !

La mise en scène unique est déjà beau décor
C’est en première loge que le procès se passe !
Mi-hauteur comme sur une estrade d’école,
C’est un bel haut de gamme, émue par le spectacle.

J’ai fait un petit bruit sur gravier qui chasse !
Le temps de me reprendre, un vide sur la table,
Les chats ont pris la fuite sans que je puisse connaître
De la suite, un précieux qui ne pourra renaître !

Cette querelle tendre offre un goût d’une essence
Harmonieuse avec sur l’aire aucun feuillage
Faisant vibrer un son, tout respire la décence
La Nature elle-même a revêtu ses gants
Pour passer le velours amant universel
Que fièrement la Terre sur sellette ciselle


Je ne peux que rester encore émerveillée
Devant deux chats trônés sur la table en veillée

Polymnie2, ce 23 août 2016

P.S. Je ne saurais effacer les plaintes de la chatte,
Un pleur de bébé rempli de retenues dans le son,
Tremblements, inquiétudes couronnés de soumission.

P.S. Surtout sachez poètes que lorsque je parle de l'humain, je ne fais pas
une généralité, c'est une exception sortie de la règle.
Je ne suis pas juge et
ne le serai jamais!




Merci Infini pour apprécier, Amicalement, Polymnie2
 
oh! que Oui j'apprécie..ce conciliabule animal ..alors que tu es entrain de besogner au jardin..
tu as le sens de l'observation comme une Poétesse qui joue du pinceau
Paule/Samsara est dans la même veine que toi
Katy et Glycine aussi
je pense que je me répète
elle radote mémé!

A méditer..
.perso j'accorde ces vers aux humains ...
jolie métaphore même si tu dis le contraire..
sans juger le portrait est frappant..

Miaou de plaisir pour cette lecture ..
Bises Poly
jojo
 
oh! que Oui j'apprécie..ce conciliabule animal ..alors que tu es entrain de besogner au jardin..
tu as le sens de l'observation comme une Poétesse qui joue du pinceau
Paule/Samsara est dans la même veine que toi
Katy et Glycine aussi
je pense que je me répète
elle radote mémé!

A méditer..
.perso j'accorde ces vers aux humains ...
jolie métaphore même si tu dis le contraire..
sans juger le portrait est frappant..

Miaou de plaisir pour cette lecture ..
Bises Poly
jojo

Merci Jojo! J'ai écrit ce texte car nous pouvons méditer sur l'exemple offert par deux matous. Je n'en suis pas revenu encore de cet instant privilégié que j'ai vécu! Quel dommage que les graviers aient résonné sous mes pas recueillis!
Je ne sais ce que cette terrasse, face au soleil, a d'exceptionnel, car dès que nous revenions en voiture du bureau, mon mari et moi, le tableau était : tous les chats inconnus de par nous étaient installés en grand cercle assis sur leur postérieur à terre. Ils tenaient conseil, et je t'assure que le cercle tenait toute la place! Je revoyais en images les livres d'indiens de mes frères!!!!!! le calumet de la paix était Nature!
Non jojo, tu ne radotes pas, merci de me rappeler les poétesses, car je n'ai pas encore eu le temps d'en faire le tour "vicieux" rires, de la passion identique nous rapprochant, mais je sais que beaux textes déjà m'ont interpelée, je suis patiente tu sais, de plus je n'ai pas encore saisi comment on se sert de la touche "j'aime ça" car à moi on me répond : "vous aimez ça"!
Donc, je réitère pour toi, que j'aime ça! avec bise accrochée, Polymnie2
 
Dernière édition:
Merci Marc,
Si tu savais combien je me suis régalée
de les regarder!
J'avais des lumières partout dans les yeux!
Le poème n'est rien sur la beauté réelle que j'ai vue!

Merci pour ces amoureux ,
bises Poly, ce 17 avril 2018
 
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