LeTunisien
Nouveau poète
Petite Agnès,
j'ai mal vécu ce titre de vie, j'ai tout rempli, de photos d'Agnès..
je l'ai pas bu, je l'ai vécu, je l'ai nommée: carottes aux désirs d'Agnès..
je sors de ma maison, je retrouves que les femmes te ressemblent,
que ma vie tordue d'encombre, parle à Agnès..
on étais jalouses, vieilles femmes aux blouses..
on s'est battues pour des questions de caresees..
ma honte à moi étais rive pour Agnès..
elle dors toute neuve,
moi je dormais à la manière de Holmes,
j'étais jamais vedette,
j'étais forcément noyée,
prise dans le soif accablé d'envi,
envie des foulards, offertes toutes à Agnès..
ma maison me rappelle, que j'étais veuve,
mal connue par les charmantes fleuves,
j'étais Agnès,
dans un autre Dress,
parlant, dormant, couchant sans Agnès..
j'ai pas eu de cause, par la cause, de m'offrir à Agnès..
La remontée de mon esprit,
à ce stade de fruits,
a colorié ma vie..
A ce stade de vie,
j'ai jamais rivée,
j'étais mal cernée,
j'étais toute menée, à lire dedans,
dans le texte, et pas tout derrière mes romans,
j'étais coquillage, blessé de nuages,
ma vie est couleur,
de l'encre d'Agnès..
Quand à mon petit sourire,
il a rimé mes souvenirs,
il a soti voir un film du dernier amour,
vécu par ma fleure Agnès
Mon sourire a dansé, et puis il a enflammé,
le caractère méchant des amours d'Agnès..
J'ai lu que les rois, aiment avoir le droit
de toucher aux petits seins,
de se donner à une femme argentée,
crimant les faits des belles femelles,
sortant du lit,
elle croit avoir des ailes,
et quand la nuit tombe en douceur,
elle remanie son corps, elle adoucit ses rides, elle passe en lenteur,
voler des larmes d'amour, des formes et des contours,
de lit en lit elle sorte par des rires,
des victoires salissantes, les âmes, la fleuve du drame..
J'ai juste Agnès,
fais un souvenir, des ressources,
filmés dans une source,
pour en dire aux hommes pervers,
vous m'avez vêtu de toutes les douleurs,
ne touchez pas à ma vie,
ne touchez pas à Angès..
j'ai mal vécu ce titre de vie, j'ai tout rempli, de photos d'Agnès..
je l'ai pas bu, je l'ai vécu, je l'ai nommée: carottes aux désirs d'Agnès..
je sors de ma maison, je retrouves que les femmes te ressemblent,
que ma vie tordue d'encombre, parle à Agnès..
on étais jalouses, vieilles femmes aux blouses..
on s'est battues pour des questions de caresees..
ma honte à moi étais rive pour Agnès..
elle dors toute neuve,
moi je dormais à la manière de Holmes,
j'étais jamais vedette,
j'étais forcément noyée,
prise dans le soif accablé d'envi,
envie des foulards, offertes toutes à Agnès..
ma maison me rappelle, que j'étais veuve,
mal connue par les charmantes fleuves,
j'étais Agnès,
dans un autre Dress,
parlant, dormant, couchant sans Agnès..
j'ai pas eu de cause, par la cause, de m'offrir à Agnès..
La remontée de mon esprit,
à ce stade de fruits,
a colorié ma vie..
A ce stade de vie,
j'ai jamais rivée,
j'étais mal cernée,
j'étais toute menée, à lire dedans,
dans le texte, et pas tout derrière mes romans,
j'étais coquillage, blessé de nuages,
ma vie est couleur,
de l'encre d'Agnès..
Quand à mon petit sourire,
il a rimé mes souvenirs,
il a soti voir un film du dernier amour,
vécu par ma fleure Agnès
Mon sourire a dansé, et puis il a enflammé,
le caractère méchant des amours d'Agnès..
J'ai lu que les rois, aiment avoir le droit
de toucher aux petits seins,
de se donner à une femme argentée,
crimant les faits des belles femelles,
sortant du lit,
elle croit avoir des ailes,
et quand la nuit tombe en douceur,
elle remanie son corps, elle adoucit ses rides, elle passe en lenteur,
voler des larmes d'amour, des formes et des contours,
de lit en lit elle sorte par des rires,
des victoires salissantes, les âmes, la fleuve du drame..
J'ai juste Agnès,
fais un souvenir, des ressources,
filmés dans une source,
pour en dire aux hommes pervers,
vous m'avez vêtu de toutes les douleurs,
ne touchez pas à ma vie,
ne touchez pas à Angès..