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Sans toi....

iboujo

Maître Poète
Dieu que la vie est sinistre sans toi
Viennent les nuits , sonnent les heures
Vide de toi ,les jours s'en vont et je demeure
A deviner sous un regard ton rire ,ta voix
A deviner et à chercher une caresse qui ne vient pas
Dieu que la vie est insipide sans toi
Le goùt d'eau plate ne nourrit pas
Des petits baisers si dilués , évaporés
Au téléphone mon coeur les trappe désespéré
Sais- tu mon fils que loin de tes bras
Loin de ta main qui ne se tend pas
De nos hautes amours ,me voila orpheline
Ma vie couleur de cerne capitule et décline....
 
Dernière édition:
Oh ! Que de tristesses et pincements au coeur en ces vers....! L'amour maternel est blessé incommensurablement aux abscences... :(

mais ainsi va...la vie, le destin de tout amour....;)

La beauté des vers est largement portée par l'aisance et et la fluidité d'une pensée qui sait dire en mots et rimes...

:D
 
Dernière édition:
C'est un soulagement de les savoir heureux là où ils sont nos chérubins mais ce n'est pas tout nous voudrions les voir plus souvent tant que nous sommes dans une" forme correcte" pour partager avec eux....C'est la vie et elle creuse nos rides...Jojo Bisous
 
"Vienne la nuit sonnent les heures..."
Tu reprends ce plaidoyer nostalgique avec ton talent habituel
Amicalement
 
Dieu que la vie est sinistre sans toi
Viennent les nuits , sonnent les heures
Vide de toi ,les jours s'en vont et je demeure
A deviner sous un regard ton rire ,ta voix
A deviner et à chercher une caresse qui ne vient pas
Dieu que la vie est insipide sans toi
Le goùt d'eau plate ne nourrit pas
Des petits baisers si dilués , évaporés
Au téléphone mon coeur les trappe désespéré
Sais- tu mon fils que loin de tes bras
Loin de ta main qui ne se tend pas
De nos hautes amours ,me voila orpheline
Ma vie couleur de cerne capitule et décline....
 
Quand le moineau prend son premier envol,
Il oublie trop vite où il a pris son dernier bol.
Seule le cœur maternel bat les ailes,
Son œil, veille sur lui du haut du ciel
 

Pièces jointes

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Un douloureux poème... sur le manque d'une personne chère à son cœur... et un dernier vers qui fait mal...
Beaucoup d'enfants vivent loin de leurs parents qui pourront se reconnaître dans cet émouvant écrit...
Bisous
 
Dernière édition:
« Les plus désespérés sont les chants les plus beaux » ; le chant d’iboujo, d’une sincérité aussi simple que vraie, ne dément pas ce vers de Musset.
 
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