iboujo
Maître Poète
Sans Toi je ne suis rien qu'un quignon de pain , une miette
Bouts de chair en lambeaux , éparpillés ,ternis, opsolettes
Un cil implanté sur des yeux blancs ,ballotins sans parure de fête
Vaguelette houleuse qui meurt démunie d'une mémoire insipide,bête
La senteur iodée marine du goemon en fleurs de sel cristallisent
Ne me transporte , me tétanise ,mon âme cireuse , figée, dégrise
Suis une île désertée sans ton bras qui me guide,échouée rue du trépas
Je fouille de ma main la matière grise, un hémisphère me sépare de toi
Mon coeur bat pavillon ,implore Râ, ici, la pluie ,le vent balaient mon émoi
L"oreille en écho me répète tes mots, l'autre soir mon Amour,qu'ils étaient beaux!
Eux seuls me tiennent en vie ,ta sagesse est le socle qui unit ce toit à moi
Le musulman libéral , libre d'aimer deux mamans, noirs 100 % et métisses magistraux
Tes enfants , ton sang coule sur leur peau, sans toi, ils ne sont rien
Ils sont le pain de nos vies, enveloppés de ta chair, irradiant le Sacré ,le Bien
Leurs yeux ,un mélange de vert et noir foncé malicieux,friandises d'Amour à croquer
Flotte en eux ce bois Min pirogue,un peu de toi en France,doux ressac couvé
Il me tarde., ils nous tardent Papa
De te voir à nos côtés ,Baisers lointains
Sans nous.. N'est il pas..?
.Tu n'es rien..............................
Bouts de chair en lambeaux , éparpillés ,ternis, opsolettes
Un cil implanté sur des yeux blancs ,ballotins sans parure de fête
Vaguelette houleuse qui meurt démunie d'une mémoire insipide,bête
La senteur iodée marine du goemon en fleurs de sel cristallisent
Ne me transporte , me tétanise ,mon âme cireuse , figée, dégrise
Suis une île désertée sans ton bras qui me guide,échouée rue du trépas
Je fouille de ma main la matière grise, un hémisphère me sépare de toi
Mon coeur bat pavillon ,implore Râ, ici, la pluie ,le vent balaient mon émoi
L"oreille en écho me répète tes mots, l'autre soir mon Amour,qu'ils étaient beaux!
Eux seuls me tiennent en vie ,ta sagesse est le socle qui unit ce toit à moi
Le musulman libéral , libre d'aimer deux mamans, noirs 100 % et métisses magistraux
Tes enfants , ton sang coule sur leur peau, sans toi, ils ne sont rien
Ils sont le pain de nos vies, enveloppés de ta chair, irradiant le Sacré ,le Bien
Leurs yeux ,un mélange de vert et noir foncé malicieux,friandises d'Amour à croquer
Flotte en eux ce bois Min pirogue,un peu de toi en France,doux ressac couvé
Il me tarde., ils nous tardent Papa
De te voir à nos côtés ,Baisers lointains
Sans nous.. N'est il pas..?
.Tu n'es rien..............................