totora
Nouveau poète
« Des brisures au goût amer,
La mort qui se donne, à nous en faire saliver.
Des rêves qui se consument, qu’il n’y à plus que le suicide.
Rien d’autre qui ne puisse nous laisser plus en bade.
Et Toi, et Toi mon ange, as-tu du sang dans tes sourires ?
Des artères explosées à voir le temps venir.
Trop d’alcool, trop de fumée…
Trop de poison dans ta mascarade.
Viens, viens qu’on s’électrocute dans nos liquides.
Là, rouge, les rêves, ton advenir.
Et s’il faut te laisser au ciel…
Las, perdue, loin dans ta galère.
Alors, je t’en prie, laisses moi venir.
Laisses-moi te guider, soleil.
Chérie, à trop rester assit on s’ankylose.
Chérie à trop vivre, on risque l’overdose.
Chérie, plus les yeux brûlent, plus les yeux pleurent.
Plus on se rend compte de nos erreurs. »
La mort qui se donne, à nous en faire saliver.
Des rêves qui se consument, qu’il n’y à plus que le suicide.
Rien d’autre qui ne puisse nous laisser plus en bade.
Et Toi, et Toi mon ange, as-tu du sang dans tes sourires ?
Des artères explosées à voir le temps venir.
Trop d’alcool, trop de fumée…
Trop de poison dans ta mascarade.
Viens, viens qu’on s’électrocute dans nos liquides.
Là, rouge, les rêves, ton advenir.
Et s’il faut te laisser au ciel…
Las, perdue, loin dans ta galère.
Alors, je t’en prie, laisses moi venir.
Laisses-moi te guider, soleil.
Chérie, à trop rester assit on s’ankylose.
Chérie à trop vivre, on risque l’overdose.
Chérie, plus les yeux brûlent, plus les yeux pleurent.
Plus on se rend compte de nos erreurs. »