• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Sans titre.

totora

Nouveau poète
Je ne veux pas te demander d'oublier celui que tu étais avant, celui que nous étions, c'est un peu compliqué d'ailleurs de te demander d'oublier des choses inscrites dans notre propre peau. Moi tu sais je n'ai jamais fait de mal à mon corps, seulement à ma pensée, aucune zébrures sur mes poignets, sur mes avant-bras. Moi tu sais je me suis toujours battu pour elle, mais toi au fond, en as tu encore envie ? Je sais que tu es moi, que je suis toi, mais peut-on vraiment ne pas se dissocier parfois ? Oui, elle est ta vie, elle est tout pour toi. A tord probablement, moi au fond... je me dis qu'il est temps de passer à autre chose, à quelqu'un d'autre, et que plus nous prendrons de temps, moins nous arriverons à vraiment se décider... Elle à de beaux yeux hein ? Elle est belle avec ses deux globes bleu océan, mais elle est partie tu le sais ? Elle, avec ses poignets rayés de marques encore sanguinolentes, j'aurais tant aimé être comme toi, et me dire qu'on peut à ce jour encore la sauvée... mais je crois que son mal est trop profond pour être soigné par quelqu'un d'autre, de toute manière ne te rends tu pas compte qu'elle ne veux pas de ton aide ?! Vous n'êtes pas foutus de vous dire bonjour correctement. Pas capable de passer à nouveau du temps ensemble, ou de vous regarder vraiment... C'est triste. C'est douloureux, j'aimerais vraiment aussi qu'elle revienne... Mais écoutes-moi Damien ! Sous tes yeux, il y a Marie, elle qui s'en fout de toi aussi, mais c'est quelque chose que tu irais suivre beaucoup moins de temps. Ouais parce que Marie c'est pas Elle, c'est pas la princesse au coeur déchiré, la princesse sans aucun royaume, sans aucune grandeur. Princesse abîmé, avec son sourire a peine cristallin, il y a Marie, avec son sourire totalement faux, avec ses manières énervantes, avec ses sourires complètement faux, mais pas volatiles... Avec ses airs de gamines perdues, espiègle. Non ne presses pas le pas ! Ne coupes pas le contact avec toi même ! Je veux encore te parler, je veux te faire comprendre que Marie avec ses cheveux blond comme le vide, ouais non le vide c'est pas blond, c'est une formule de rhétorique pour te forcer à m'écouter à nouveaux. Je ne veux pas que tu lèves les yeux vers le ciel, pas que tu partes en couille, c'est clair ?! Je veux que tu t’accroches, que tu t'adaptes encore à cette nouvelle situation, que tu retrouves foi en dieux, en la vie, en toutes ces conneries aussi, l'amitié et ces autres délires hasardeux. Aller écoutes moi, et souris au gens, mais fais le vraiment ! Les illusions ne durent qu'un temps. Merci de m'avoir écouté, ce n'est pas si souvent que tu t'imposes des dialogues avec toi même.
 
Retour
Haut