totora
Nouveau poète
" Je regarde le temps s'écouler, et mes larmes laisser des trace sur mes joues. Tu le connais toi ce sentiments de tomber et de ne jamais toucher le sol ? Cette sensation de vertige et que tu ne vois jamais se terminer, ce flou intense, sur tout ce qui t'entoure, les lèvres et la gorge sèche, à force de parler à un mur, qui restera stoïque jusqu’à sa dernière seconde... Tu la connais toi cette perdition ?"
Le jour se lève, un nouveau jours démarre, et il ressemble tellement à l' "hier", et l' "avant hier"... Avec un manque. Une partie de moi, qui faisais mes sourires, mes rêves, qui me laissais dormir, qui me retenais mes larmes. Le jours se lève, et c'est un "nouveau" jours qui démarre, un de plus, à noter sur mon petit carnet, où j'y griffonne sans cesse ton prénom... espérant qu'il s'évapore un jours, de ces pages, un jours blanches, un jours grises, un autre jours, mémoire de ma perdition.
"Tu la sent cette putain de sensation, qui joue à "cache à cache" avec toi même ? Celle dont tu connais le noms et la causes, mais que tu ne peux attraper et faire sortir de tes pensées, car elle change tout le temps de place selon son envie, et toi tu te laisse mourir sur le sol, pris de convulsions, les larmes coulant à flots."
La nuit se passe, et toi tu ne dors pas, tu n'en à plus envie, les quelques minutes de repos qui garnissent tes soirées depuis maintenant plusieurs semaines, te servent bien, il faut avouer que cela s'arrange, avant tu ne dormais pas, et tu griffonnais sur ton calepin, des mots comme "Pardon", "Je t'aime", ou "Pourquoi ?", et au fond tu sais, que ça restera comme ça éternellement, car tu ne peux plus sourires, car toutes ton optimisme est mort.
"Tu regarde mon sort se jeté, mon corps se fondre petit à petit dans la masse informe de la souffrance, et que fais tu pendant ce temps ? Tu sanglote, ou bien tu attend... et tu ne fais rien, tu à peur de pouvoir faire quelque choses, peur d'avoir tord sur toute la ligne, peur de la déraison, de la folie... peur de comprendre que depuis le début il n'y à plus personnes, et que tu te parle à toi même."
Le jour se lève, un nouveau jours démarre, et il ressemble tellement à l' "hier", et l' "avant hier"... Avec un manque. Une partie de moi, qui faisais mes sourires, mes rêves, qui me laissais dormir, qui me retenais mes larmes. Le jours se lève, et c'est un "nouveau" jours qui démarre, un de plus, à noter sur mon petit carnet, où j'y griffonne sans cesse ton prénom... espérant qu'il s'évapore un jours, de ces pages, un jours blanches, un jours grises, un autre jours, mémoire de ma perdition.
"Tu la sent cette putain de sensation, qui joue à "cache à cache" avec toi même ? Celle dont tu connais le noms et la causes, mais que tu ne peux attraper et faire sortir de tes pensées, car elle change tout le temps de place selon son envie, et toi tu te laisse mourir sur le sol, pris de convulsions, les larmes coulant à flots."
La nuit se passe, et toi tu ne dors pas, tu n'en à plus envie, les quelques minutes de repos qui garnissent tes soirées depuis maintenant plusieurs semaines, te servent bien, il faut avouer que cela s'arrange, avant tu ne dormais pas, et tu griffonnais sur ton calepin, des mots comme "Pardon", "Je t'aime", ou "Pourquoi ?", et au fond tu sais, que ça restera comme ça éternellement, car tu ne peux plus sourires, car toutes ton optimisme est mort.
"Tu regarde mon sort se jeté, mon corps se fondre petit à petit dans la masse informe de la souffrance, et que fais tu pendant ce temps ? Tu sanglote, ou bien tu attend... et tu ne fais rien, tu à peur de pouvoir faire quelque choses, peur d'avoir tord sur toute la ligne, peur de la déraison, de la folie... peur de comprendre que depuis le début il n'y à plus personnes, et que tu te parle à toi même."