totora
Nouveau poète
"J'écoute attentivement l'eau couler, elle me raconte une histoire, celle de l'amoureux qui se meurt en l'attente d'un message le soir, celle du pauvre, qui n'attend que le bonheur, celle de l'heureux qui n'attend plus rien mais qui à peur, celle du menteur, qui ne comprend pas le mal qu'il fais, celle du rêveur, qui plein de candeur, regarde son monde s'écrouler impuissant, et qui dans sa lâcheté va s'en aller rejoindre tout ceux qui le précède. Et moi je suis là, un peu maladroit, un peu perdu, un peu rêveur,un peu fou, un peu amoureux, un peu tout, si l'on en crois ma plume... Et moi je suis là, à chuchoter des mots insolent à une vie qui ne le mérite pourtant pas, à critiquer Jésus, Jéhovah, Bouddha, Allah et tout autre noms, derrière qui se cache les gens pour pleurer leurs misère... Dis tu comprend que ça ne vas pas ? Que si j'écoute une musique sans paroles et des paroles sans musiques c'est que je ne sais plus quoi faire ? Que je ne sais plus quoi dire... Tu comprend si quand le soir, les larmes au yeux je murmure ton nom en serrant fort mes draps contre moi ? non tu ne comprend pas. Plein de ta suffisance, de ton égoïsme, tu regarde les gens et tu les saluts bien bas, et tu te dis qu'ils comprendrons... Ce que toi même tu ne comprend pas... Et tu regarde la mer, qui au loin s'en va."
"J'écoute attentivement l'eau couler, elle me conte une histoire, mon histoire, celle du romantiques, du rêveur, de l’amoureux, de l'innocent, du menteur, de l’égoïste, du voleur, du faible, du fort, du lucide qui ne l'est plus depuis bien longtemps... Celle de l'écrivain qui, ébahie par tant d'écrits plus beau que les siens, se rend compte qu'il fais le mauvais choix, celle du poète qui, satisfait de ses écrits, alimente son égo avec entrain, celle de celui que je ne comprend pas. Celle de celui que je ne connais pas. Celle du faux, de l'hypocrite, que je regarde de haut en bas, avec mépris... Celle de celui qui avec grâce, me fais comprend qu'il est l'heure d’arrêter d'écrire... Celle de celui qui écoute l'eau couler, et qui ne sais plus quoi dire, et qui pleure donc la réalité."
"J'écoute attentivement l'eau couler, elle me conte une histoire, mon histoire, celle du romantiques, du rêveur, de l’amoureux, de l'innocent, du menteur, de l’égoïste, du voleur, du faible, du fort, du lucide qui ne l'est plus depuis bien longtemps... Celle de l'écrivain qui, ébahie par tant d'écrits plus beau que les siens, se rend compte qu'il fais le mauvais choix, celle du poète qui, satisfait de ses écrits, alimente son égo avec entrain, celle de celui que je ne comprend pas. Celle de celui que je ne connais pas. Celle du faux, de l'hypocrite, que je regarde de haut en bas, avec mépris... Celle de celui qui avec grâce, me fais comprend qu'il est l'heure d’arrêter d'écrire... Celle de celui qui écoute l'eau couler, et qui ne sais plus quoi dire, et qui pleure donc la réalité."