eveoulilith
Nouveau poète
A vous les censeurs, les bien pensants, les penseurs, A vous les esprits étriqués, les handicapés du coeur, les oppresseurs, Nous ne voulons plus de Produit intérieur brut, parlez nous de Produits intérieur doux. Vous les culs serrés, les cols blancs, les manchettes dorés Vous les enfermés, les critiques, les puritains, Regardez le monde, un fois, regarder le monde et ses habitants Sortez dans nos rues, écoutez, sentez, parlez nous........ Notre survie ne dépend pas de vos taxes, et de vos lois Regardez nos enfants jouer, nos filles grandir, nos fils devenir des hommes Rangez vos 6 centimes, Regardez nos parents vieillir, nos vieux mourir seuls et magnanimes Ranger vos idées, au fond de vos tiroirs, Regardez vous dans nos miroirs. N'attendez pas que la France révolutionnaire, réapparaisse, Vous pensez avoir fait de nous des révoltés, en misant sur la détresse Mais nos coeurs sont aussi vaillant que lorsque vos têtes sont tombés Garder, vos pouvoirs et vos richesses, mais laissez nous nos fiertés Ou 1793, pourrait au peuple donner des idées, Oui je sais vous n avez pas peur de mes soeurs bougresses. Rendez la superbe à nos couleurs, à nos valeurs Bougez, avant que le peuple ne le fasse Nos filles grandissent, nos fils deviennent des hommes dans la douleur Pour l'amour de la France, chaussez nos godasses....... A vous les censeurs, les bien pensants, les penseurs, A vous les esprits étriqués, les handicapés du coeur, les oppresseurs, Vous les culs serrés, les cols blancs, les manchettes dorés Vous les puritains, les critiques, les enfermés Sortez dans nos rues, regardez, respirez , sentez nous, mais surtout écoutez nous Nos enfants sont notre survie, la survie de ce si beau pays, de Lille à Briou Aidez les à grandir la tête haute et les épaules droites Fiers d'être le fruit de la France.