totora
Nouveau poète
" Nos corps entrelacé, cherchent à savourer la douceur de l'effort, et pourtant je pense à une autre, et pourtant je ne te regarde pas, et pourtant tu n'est que vent, ombre, corps sans âmes face à moi...
Nos lèvres, prolongeant un baiser semblant passionnant, je ne pense pas à toi... Tout n'est qu'artifice, pour te rendre heureuse. Hier j'ai fait un rêve, je me suis vu partir avec une autre, une putain blonde au regard perçant, elle m’annonçais que tu n'étais rien, mais je me force à rester fidèle à une promesse faites il y à quelques années... Celle de te rendre heureuse, quoi qu'il arrive, quoi qu'il en écoute... Alors je fais, et je tais mes maux, et je laisse se refermer mon cœur... Et plus nos lèvres se rencontre, et plus je souffre... J'ai envie de te dire disparais, comme j'ai envie de t'aimer... J'ai envie de tout plaquer, et de m'envoler, rejoindre les nuages, eux au moins ils sont princes de leurs destiner...Eux au moins ils ne se mettent pas à rêver d'une autre...
[...]
Tu est là face à moi, et tu pleure, toi aussi tu à fait ce rêve... Et s'il faut se dire adieu, là maintenant, sur ces mots, alors taisons nos cœurs, et rejoignons les oiseaux, eux au moins savent ce qu'ils veulent...
"Si mes yeux et mon cœur, se rendent aveuglent, à en perdre la raison, que me reste t'il ? Ma plume voyons... Elle m'aide a reprendre raison..."
Nos lèvres, prolongeant un baiser semblant passionnant, je ne pense pas à toi... Tout n'est qu'artifice, pour te rendre heureuse. Hier j'ai fait un rêve, je me suis vu partir avec une autre, une putain blonde au regard perçant, elle m’annonçais que tu n'étais rien, mais je me force à rester fidèle à une promesse faites il y à quelques années... Celle de te rendre heureuse, quoi qu'il arrive, quoi qu'il en écoute... Alors je fais, et je tais mes maux, et je laisse se refermer mon cœur... Et plus nos lèvres se rencontre, et plus je souffre... J'ai envie de te dire disparais, comme j'ai envie de t'aimer... J'ai envie de tout plaquer, et de m'envoler, rejoindre les nuages, eux au moins ils sont princes de leurs destiner...Eux au moins ils ne se mettent pas à rêver d'une autre...
[...]
Tu est là face à moi, et tu pleure, toi aussi tu à fait ce rêve... Et s'il faut se dire adieu, là maintenant, sur ces mots, alors taisons nos cœurs, et rejoignons les oiseaux, eux au moins savent ce qu'ils veulent...
"Si mes yeux et mon cœur, se rendent aveuglent, à en perdre la raison, que me reste t'il ? Ma plume voyons... Elle m'aide a reprendre raison..."