Jeanannecy
Nouveau poète
Je me demande pourquoi, pourquoi tu n’es plus là
Quand je demande pourquoi, on m’répond je ne sais pas
Je me pose des questions, des interrogations
Est-ce que tu étais toi, pour ma part je ne sais pas
J'essaie d’me persuader, que ce n’était pas toi
Quand tu t’es suicidé , NON ce n’était pas toi !
T’aurais pas pu faire ça, dans un état d’conscience
Tu étais bien trop droit, pour nous mettre dans l’urgence
Mais le doute est en moi, était-ce prémédité ?
Quand t’as fait tes adieux sur ce bout de papier
Ca me laisse entre deux, je ne sais pas quoi penser
De ton départ soudain, bien trop précipité
Ca allait le matin, le soir tu t’en allais
J’ai appris un matin, qu’tu nous avais quitté
En laissant dans nos têtes, ces questions imparfaites
Imparfaites de réponses, tout était dans ta tête
Mais que s'est- il passé, durant cette soirée
Qu’a t-il pu arriver, pour qu’tu causes ton décès
Des néfastes remontées, qui ont pu te troubler
Une vision perturbée, sans pouvoir te confier
La pression de ce con, que tu n’as pas gérée
Une équipe en gestion, manquant d’maturité
Sûrement des réflexions, que t’as prises en pleine tête
Quand tu t’donnais à fond, en prenant ces amphet'
Ca te met tout au fond, le jour où tu te plantes
Est-ce que l’état de manque, t'a éclaté les tempes
T'sentais tu différent, sûrement moins percutant
Avais tu l’sentiment, de ne plus être vivant ?
Je ne peux l’affirmer, je peux juste y songer
Si j’pouvais l’affirmer, ça cesserait d’me ronger
Tout cela je ne sais, je ne peux en être sûr
Y’a une chose je sais, ton départ est si dur
Je ne cesse de penser, que t’aurais dû t’poser
Un moment sans penser, tout juste te reposer
Ca t’aurait fait du bien, de lâcher la pression
Quand ta seule obsession, était de faire le bien
Tu étais un rayon, de bonheur pour tant de monde
T’as éteint ce rayon, nous laissant dans l'immonde
J’te remercie mon frère, pour ta joie sur cette terre
Tu as quitté cette terre, sans douleur, je l’espère
Je t’imagine en l’air, flottant sur un nuage
Oubliant tes galères, observant l’paysage
Ecoutant du reggae , avec MR Marley
En fumant le temps qui passe, bien plus grand que l’espace
Si tu nous vois mon frère, ne culpabilise pas
Même si là on galère, on se redressera
J’aimerais n’plus t’en vouloir, mais je suis dans le noir
Je te pardonnerai, quand mon deuil sera fait
Ecrit par Nicolas , jeune frère de Guillaume , publié à ma demande, avec son autorisation.
Quand je demande pourquoi, on m’répond je ne sais pas
Je me pose des questions, des interrogations
Est-ce que tu étais toi, pour ma part je ne sais pas
J'essaie d’me persuader, que ce n’était pas toi
Quand tu t’es suicidé , NON ce n’était pas toi !
T’aurais pas pu faire ça, dans un état d’conscience
Tu étais bien trop droit, pour nous mettre dans l’urgence
Mais le doute est en moi, était-ce prémédité ?
Quand t’as fait tes adieux sur ce bout de papier
Ca me laisse entre deux, je ne sais pas quoi penser
De ton départ soudain, bien trop précipité
Ca allait le matin, le soir tu t’en allais
J’ai appris un matin, qu’tu nous avais quitté
En laissant dans nos têtes, ces questions imparfaites
Imparfaites de réponses, tout était dans ta tête
Mais que s'est- il passé, durant cette soirée
Qu’a t-il pu arriver, pour qu’tu causes ton décès
Des néfastes remontées, qui ont pu te troubler
Une vision perturbée, sans pouvoir te confier
La pression de ce con, que tu n’as pas gérée
Une équipe en gestion, manquant d’maturité
Sûrement des réflexions, que t’as prises en pleine tête
Quand tu t’donnais à fond, en prenant ces amphet'
Ca te met tout au fond, le jour où tu te plantes
Est-ce que l’état de manque, t'a éclaté les tempes
T'sentais tu différent, sûrement moins percutant
Avais tu l’sentiment, de ne plus être vivant ?
Je ne peux l’affirmer, je peux juste y songer
Si j’pouvais l’affirmer, ça cesserait d’me ronger
Tout cela je ne sais, je ne peux en être sûr
Y’a une chose je sais, ton départ est si dur
Je ne cesse de penser, que t’aurais dû t’poser
Un moment sans penser, tout juste te reposer
Ca t’aurait fait du bien, de lâcher la pression
Quand ta seule obsession, était de faire le bien
Tu étais un rayon, de bonheur pour tant de monde
T’as éteint ce rayon, nous laissant dans l'immonde
J’te remercie mon frère, pour ta joie sur cette terre
Tu as quitté cette terre, sans douleur, je l’espère
Je t’imagine en l’air, flottant sur un nuage
Oubliant tes galères, observant l’paysage
Ecoutant du reggae , avec MR Marley
En fumant le temps qui passe, bien plus grand que l’espace
Si tu nous vois mon frère, ne culpabilise pas
Même si là on galère, on se redressera
J’aimerais n’plus t’en vouloir, mais je suis dans le noir
Je te pardonnerai, quand mon deuil sera fait
Ecrit par Nicolas , jeune frère de Guillaume , publié à ma demande, avec son autorisation.
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