punkycool
Nouveau poète
Celle qui n'avait pas de prénom a fait graver sur ma peau pâle
Un peu des mots qu'on ne lisait qu'au tréfond de ses yeux d'opale
Elle qui avait des larmes telles qu'elle pouvait inonder mon coeur
Battre ma peau, laver ma vie, m'emmêler l'âme entre ses pleurs
Celle qui n'avait pas de famille et à qui j'ai donné la mienne
Un peu du bonheur qui ne brille que lorsque ma main et la sienne
Ne formaient qu'une seule étoile, le centre de notre univers
Nos doigts refermés sur le noir, d'où ne naissait que la lumière
Lorsque son âme à mon chevet me faisait aimer l'existence
De cet amour dans nos regards, de cette vie en sa présence
Celle qui avait ces imbéciles et se payait de leurs pulsions
Pères de familles se soulageant avant d'aller à la maison
Embrasser leurs fils et leurs filles, l'embrassaient elle un peu partout
En remplissant le vide dont eux, ils ne percevait que les trous
Que l'on pensait de nos deux coeurs au bandage de notre bonheur
En leur faisant dès qu'ils partaient, avec plaisir, des bras d'honneur
Et puis moi je t'avais promis un long voyage en amoureux
J'y avais perdu un ami mais gagné de l'argent pour deux
Mais il a fallu que tu tombes ce soir d'hiver sur ce taré
Que j'ai trouvé avant les flics, qui a souffert, mais pas assez
Toi qui n'avait pas de prénom, à part celui du souvenir
Que je revois de la prison où se pourrit mon avenir
Nous qui n'avions pas d'autres rêves que d'être heureuses et pour toujours
Nos dernières paroles s'achèvent sur cette croix d'un autre jour
Que j'imagine de ma cellule, où je voudrai bien te rejoindre
Et les billets pour ce voyage eux ne manquent pour t'atteindre ...
Un peu des mots qu'on ne lisait qu'au tréfond de ses yeux d'opale
Elle qui avait des larmes telles qu'elle pouvait inonder mon coeur
Battre ma peau, laver ma vie, m'emmêler l'âme entre ses pleurs
Celle qui n'avait pas de famille et à qui j'ai donné la mienne
Un peu du bonheur qui ne brille que lorsque ma main et la sienne
Ne formaient qu'une seule étoile, le centre de notre univers
Nos doigts refermés sur le noir, d'où ne naissait que la lumière
Lorsque son âme à mon chevet me faisait aimer l'existence
De cet amour dans nos regards, de cette vie en sa présence
Celle qui avait ces imbéciles et se payait de leurs pulsions
Pères de familles se soulageant avant d'aller à la maison
Embrasser leurs fils et leurs filles, l'embrassaient elle un peu partout
En remplissant le vide dont eux, ils ne percevait que les trous
Que l'on pensait de nos deux coeurs au bandage de notre bonheur
En leur faisant dès qu'ils partaient, avec plaisir, des bras d'honneur
Et puis moi je t'avais promis un long voyage en amoureux
J'y avais perdu un ami mais gagné de l'argent pour deux
Mais il a fallu que tu tombes ce soir d'hiver sur ce taré
Que j'ai trouvé avant les flics, qui a souffert, mais pas assez
Toi qui n'avait pas de prénom, à part celui du souvenir
Que je revois de la prison où se pourrit mon avenir
Nous qui n'avions pas d'autres rêves que d'être heureuses et pour toujours
Nos dernières paroles s'achèvent sur cette croix d'un autre jour
Que j'imagine de ma cellule, où je voudrai bien te rejoindre
Et les billets pour ce voyage eux ne manquent pour t'atteindre ...