kandinsky
Maître Poète
Sans lui
6 mois passés chez nous, 6 mois d’un grand amour
6 mois rien que pour nous, 6 mois surtout trop court
Ton corps, ton cœur si frêle, p’tit ange venu sans ailes
Des sourires à nos larmes, déjà fuit l’arc-en-ciel
Kyrielle de beaux projets, autant qu’on puisse songer
Étincelles abrégées, dans nos yeux trop chargés
Trop de mots mélangés, dans nos esprits rongés
Pour pouvoir soulager, moult peines affligées
Nulle prière saupoudrée, ne pourra raturer
Cette douleur ancrée, dans nos cœurs si serrés
Ni plus, ni moins c’est vrai, tant sont lourds les regrets
D’avoir tant espérer, avant de s’effondrer
Petit être s’en est allé, vers ce monde éloigné
Désormais en pensées, il faudra accepter
D’avancer, faire le deuil, sans même se retourner
Reconstruire l’avenir, en pansant le passé
Quelle ne tienne qu’à un fil, la vie fragile soit elle
Se tisse et se faufile, au travers des nouvelles
Faciles ou difficiles, et trop souvent cruelles
Les joies, les peines défilent, en volant l’essentiel
C’est à nous qu’il revient, de se tenir debout
D’être là en soutien, malgré le vide qu’il laisse derrière nous
D’essayer le pari, de retrouver l’envie d’avoir envie
Et faire de notre vie, celle qu’on rêvait pour lui
6 mois passés chez nous, 6 mois d’un grand amour
6 mois rien que pour nous, 6 mois surtout trop court
Ton corps, ton cœur si frêle, p’tit ange venu sans ailes
Des sourires à nos larmes, déjà fuit l’arc-en-ciel
Kyrielle de beaux projets, autant qu’on puisse songer
Étincelles abrégées, dans nos yeux trop chargés
Trop de mots mélangés, dans nos esprits rongés
Pour pouvoir soulager, moult peines affligées
Nulle prière saupoudrée, ne pourra raturer
Cette douleur ancrée, dans nos cœurs si serrés
Ni plus, ni moins c’est vrai, tant sont lourds les regrets
D’avoir tant espérer, avant de s’effondrer
Petit être s’en est allé, vers ce monde éloigné
Désormais en pensées, il faudra accepter
D’avancer, faire le deuil, sans même se retourner
Reconstruire l’avenir, en pansant le passé
Quelle ne tienne qu’à un fil, la vie fragile soit elle
Se tisse et se faufile, au travers des nouvelles
Faciles ou difficiles, et trop souvent cruelles
Les joies, les peines défilent, en volant l’essentiel
C’est à nous qu’il revient, de se tenir debout
D’être là en soutien, malgré le vide qu’il laisse derrière nous
D’essayer le pari, de retrouver l’envie d’avoir envie
Et faire de notre vie, celle qu’on rêvait pour lui