difisia
Grand poète
Elle vie, sûrement ses derniers instants
Elle écrit, sans doute à son amant,
Seule dans son linceul blanc,
Elle dessine la couleur du vent,
En réponse a son attente,
Les constellations embrassent le temps,
Le coeur pure que cache cette souillure,
Ses mains tremblent, touchent le soir ou ils furent,
Enfin deux, en ce lieux...
Le temps la rattrape, c'est ainsi que la mort frappe,
Les larmes percent sa peau, pénètrent jusque ses os,
Les regrets torturent ses veines, lui laissant juste sa peine,
Devant les portes de l'au delà,
Son linceul devenu dès lors noir,
Ses mains emplient de froid,
Son coeur emprunt de désespoir...
Il accourut, lui prit la main,
Son sursaut lui parut soudain,
Son baiser se fit serein,
Leur avenir fut maintenant certain.
Et l'histoire se fit sans fin,
Avec un petit sourire,
Ils laissèrent mourir sur leurs lèvres de lin,
Le vent qui apporta leur premier soupir
Elle écrit, sans doute à son amant,
Seule dans son linceul blanc,
Elle dessine la couleur du vent,
En réponse a son attente,
Les constellations embrassent le temps,
Le coeur pure que cache cette souillure,
Ses mains tremblent, touchent le soir ou ils furent,
Enfin deux, en ce lieux...
Le temps la rattrape, c'est ainsi que la mort frappe,
Les larmes percent sa peau, pénètrent jusque ses os,
Les regrets torturent ses veines, lui laissant juste sa peine,
Devant les portes de l'au delà,
Son linceul devenu dès lors noir,
Ses mains emplient de froid,
Son coeur emprunt de désespoir...
Il accourut, lui prit la main,
Son sursaut lui parut soudain,
Son baiser se fit serein,
Leur avenir fut maintenant certain.
Et l'histoire se fit sans fin,
Avec un petit sourire,
Ils laissèrent mourir sur leurs lèvres de lin,
Le vent qui apporta leur premier soupir