fil2fer
Poète libéré
Sans comprendre...
Quelqu'un, là haut, au ciel, à gonflé un nuage.
Plus beau que soit ravi ... ou bien rend fou de rage.
Nous voulions du soleil, mais nous aurons la nuit
Dieu fait toujours la guerre à plus brillant que lui,
Et j'enrage...
Pour asseoir sa puissance il nous veut, légers, tendres.
Pour pouvoir, à l'envie, se baisser, nous reprendre.
Car chaque instant ici est le sien ... pas le tien,
Quand je constate, hélas ! Que tout lui appartient,
Sans comprendre...
Tout ce qui est vivant serait sa créature ?
Et censeur d'Eluard il pose ses ratures !
Oui ! Libre seulement de l'aimer en souffrant.
Il t'a juste posée, alors il te reprend.
Et je jure...
Tout le mal qu'il te fait nous fait souffrir ensemble
D'une main il unit, de l'autre il desassemble,
Nous voici avertis, quand brûle sa lueur,
Nous devrons l'admirer ou trembler de frayeur,
Et je tremble...
Quel étrange encrier où patauge sa plume !
Quand craignant son marteau mon coeur est sur l'enclume.
Oui quelle étrange histoire il rédige pour nous,
Qui écrase nos coeurs et blesse nos genoux,
Dans sa brume.
En argentier du temps, puisqu'il veut que l'on meure,
Il compte les trois sous qui constituent nos heures.
Il nous veut de passage, un instant inventés,
Lui qui a su s'offrir pourtant l'éternité.
Et je pleure...
Qui donc pourrait aimer une telle présence,
Qui a mille questions jette mille silences ?
Ce trop de coups au coeur qu'il à su me donner
Ne me rend pas d'humeur à savoir pardonner
Ses offenses...
Nous serions ses brouillons qu'il chiffonne ou qu'il bacle ?
Et n'aurions jamais droit à la fin du spectacle ?
Non ! Je ne veux pas croire à lui un seul instant,
A moins qu'il ne donne la chose que j'attends :
Un miracle...
Fil2fer le 05/11/2011.
Quelqu'un, là haut, au ciel, à gonflé un nuage.
Plus beau que soit ravi ... ou bien rend fou de rage.
Nous voulions du soleil, mais nous aurons la nuit
Dieu fait toujours la guerre à plus brillant que lui,
Et j'enrage...
Pour asseoir sa puissance il nous veut, légers, tendres.
Pour pouvoir, à l'envie, se baisser, nous reprendre.
Car chaque instant ici est le sien ... pas le tien,
Quand je constate, hélas ! Que tout lui appartient,
Sans comprendre...
Tout ce qui est vivant serait sa créature ?
Et censeur d'Eluard il pose ses ratures !
Oui ! Libre seulement de l'aimer en souffrant.
Il t'a juste posée, alors il te reprend.
Et je jure...
Tout le mal qu'il te fait nous fait souffrir ensemble
D'une main il unit, de l'autre il desassemble,
Nous voici avertis, quand brûle sa lueur,
Nous devrons l'admirer ou trembler de frayeur,
Et je tremble...
Quel étrange encrier où patauge sa plume !
Quand craignant son marteau mon coeur est sur l'enclume.
Oui quelle étrange histoire il rédige pour nous,
Qui écrase nos coeurs et blesse nos genoux,
Dans sa brume.
En argentier du temps, puisqu'il veut que l'on meure,
Il compte les trois sous qui constituent nos heures.
Il nous veut de passage, un instant inventés,
Lui qui a su s'offrir pourtant l'éternité.
Et je pleure...
Qui donc pourrait aimer une telle présence,
Qui a mille questions jette mille silences ?
Ce trop de coups au coeur qu'il à su me donner
Ne me rend pas d'humeur à savoir pardonner
Ses offenses...
Nous serions ses brouillons qu'il chiffonne ou qu'il bacle ?
Et n'aurions jamais droit à la fin du spectacle ?
Non ! Je ne veux pas croire à lui un seul instant,
A moins qu'il ne donne la chose que j'attends :
Un miracle...
Fil2fer le 05/11/2011.