KarolusP
Nouveau poète
Aux douleurs on le sait, succèdent les oublis
Accrochant notre cœur aux chemins qu’il nous reste
Pour jamais qu’il ne cesse, alors que bat la vie
Tout son plein, brandissant des projets sans complexe
Il ne faut pas céder, c’est vrai, à la rancœur
Mais j’en deviens amère de rester debout
Quand un amour éteint à fait vibrer mon cœur
Et que malgré les pleurs ma raison tient le coup
N’est ce pas détestable de connaitre ainsi
Que rien n’est éternel de la vie d’un homme
Traversant les années et les jours et les nuits
Sans dépendre des liens dont on se passe. En somme
Il n’est de dépendance que dans l’illusion
Du rêve et de l’instant, mais je sais en moi-même
Que je surpasserai toutes les privations
Délaissant mes amours du plus doux des poèmes
Nul n’est éternité, passons sur les promesses
Ne nous parfumons plus de semblants en dérives
Il n’est de liberté que dans l’excès d’ivresse
Puisque chacune impose que je lui survive
La vérité du monde est sans aucun besoin.
Aboli le lyrisme des cœurs enchainés !
Car lorsqu’ils se devraient de mourir en chagrin
Les cœurs, qui juraient tout, sont à peine blessés.
Accrochant notre cœur aux chemins qu’il nous reste
Pour jamais qu’il ne cesse, alors que bat la vie
Tout son plein, brandissant des projets sans complexe
Il ne faut pas céder, c’est vrai, à la rancœur
Mais j’en deviens amère de rester debout
Quand un amour éteint à fait vibrer mon cœur
Et que malgré les pleurs ma raison tient le coup
N’est ce pas détestable de connaitre ainsi
Que rien n’est éternel de la vie d’un homme
Traversant les années et les jours et les nuits
Sans dépendre des liens dont on se passe. En somme
Il n’est de dépendance que dans l’illusion
Du rêve et de l’instant, mais je sais en moi-même
Que je surpasserai toutes les privations
Délaissant mes amours du plus doux des poèmes
Nul n’est éternité, passons sur les promesses
Ne nous parfumons plus de semblants en dérives
Il n’est de liberté que dans l’excès d’ivresse
Puisque chacune impose que je lui survive
La vérité du monde est sans aucun besoin.
Aboli le lyrisme des cœurs enchainés !
Car lorsqu’ils se devraient de mourir en chagrin
Les cœurs, qui juraient tout, sont à peine blessés.