lika
Nouveau poète
Une pensée aux sans abris Qui résistent toutes les nuits Cherchant une flamme qui luit Sur un vieux carton, il s’endormit Car il n’a plus de chez lui Du froid, ses membres sont engourdis Il avance dans la rue sans bruit Errant seul dans la nuit Grelottant et l’espoir l’a déserté Le froid de la nuit est sans pitié Pauvre gars gère seul cette agressivité Son ventre gargouille par l’avidité Il s’endort allongé sur le sol Juste à côté de lui son carriole