marcmarseille
Nouveau poète
Il était une fois, à Ispahan, en un beau et calme jardin,
Un jardinier auquel la Mort apparut un matin.
Le jardinier, affolé par cette apparition funeste,
Courut chez son maître sans demander son reste,
Et lui demanda son coursier le plus véloce,
Pour fuir cette sinistre visiteuse toute en os,
Et partir se réfugier à Samarcande.
Bonhomme , le maître accepta la demande.
Le jardinier s’enfuit à bride abattue.
Le maitre, se rendit au jardin, où parmi les laitues,
Il trouva la Mort qu’il apostropha :
A mon jardinier, une folle terreur tu inspiras !
La Mort répondit alors de sa voix de glace :
Je fus moi-même fort surprise de le voir en cette place,
Car ma mission, ce pourquoi on me mande,
Est de le prendre tantôt , à Samarcande !!!
Un jardinier auquel la Mort apparut un matin.
Le jardinier, affolé par cette apparition funeste,
Courut chez son maître sans demander son reste,
Et lui demanda son coursier le plus véloce,
Pour fuir cette sinistre visiteuse toute en os,
Et partir se réfugier à Samarcande.
Bonhomme , le maître accepta la demande.
Le jardinier s’enfuit à bride abattue.
Le maitre, se rendit au jardin, où parmi les laitues,
Il trouva la Mort qu’il apostropha :
A mon jardinier, une folle terreur tu inspiras !
La Mort répondit alors de sa voix de glace :
Je fus moi-même fort surprise de le voir en cette place,
Car ma mission, ce pourquoi on me mande,
Est de le prendre tantôt , à Samarcande !!!