Comme toujours tu te montres heureuse devant tous,
Chacun de tes sourire est pour nous un coup de pouce.
Tu donne l'impression de n'avoir aucune faiblesse,
Tu semble être à l'abri de toute detresse,
Mais qu'en aparence seulement.
Une fois la solitude venue, tu t'effrondre,
Non pas que tu te met a te morfondre,
Mais juste que tu explose,
a cause de l'obscuritée dans laquelle tu reste close.
Et tout cette noirceur que tu exprime,
Ce mal dans lequel tu croi que tu te sublime,
Te gagne petit à petit et te ronge,
Et te maintient dans tous ces mensonges.
C'est pourquoi je te tend ma main,
Je t'en pris prend la et viens.
Je t'aménerai vers la lumière,
Pour qu'enfin tu t'aère,
Hors de ta galère,
Et de toute cette misère
Chacun de tes sourire est pour nous un coup de pouce.
Tu donne l'impression de n'avoir aucune faiblesse,
Tu semble être à l'abri de toute detresse,
Mais qu'en aparence seulement.
Une fois la solitude venue, tu t'effrondre,
Non pas que tu te met a te morfondre,
Mais juste que tu explose,
a cause de l'obscuritée dans laquelle tu reste close.
Et tout cette noirceur que tu exprime,
Ce mal dans lequel tu croi que tu te sublime,
Te gagne petit à petit et te ronge,
Et te maintient dans tous ces mensonges.
C'est pourquoi je te tend ma main,
Je t'en pris prend la et viens.
Je t'aménerai vers la lumière,
Pour qu'enfin tu t'aère,
Hors de ta galère,
Et de toute cette misère