lenondeath
Poète libéré
salade du temps
Dans l'herbe haute de nos amours, l’herbe fraîche des ces beaux jours
Ou les fleurs d’immortalités, n’ont eu de cesse que de pousser
Sur les chemins naguère tracé, comme des sillons d’éternité
Reste et ne peuvent t’effacer, la redondance du temps
Cruelle, minute, cruel est l’instant
Ou de nos vies, ce sont envolé, tous ces moments empruntés
Loin de notre sang, destiné,je ferai salade d'orteils
À la sauce d'oreilles, Où ces murmures viennent,a l’esprit qui me conviennent
De tomates je te recouvrirait
Pain de nuit pour mes envies, douce comme est l’amie
Au ventre j’assaisonnerai, cet entre las de bras et de jambes
Je ferai salade de tes yeux amoureux, pour qui je suis en vieux
D’artichauts je te comblerai
Car le cœur est tendre, et les restes copieux
Calmant les appétits,tel un regret, qu'égraine la prière aux chapelets
Quémande T’un souhait, qui ce fait T’attendre
A l’horizon de ces jours, je ferais salade de ton sourire
Qui ma tant fait frémir, qui ma tant de rire fait jouir, n’a de cesse de T’épanouir
Je ferai Salade s ‘aux vallons de tes reins,je ferai balade s’ aux galbes de tes seins
Au soir de nos destinées, les vieux os de nos matins câlins, seraient les restes flétris au soleil.
De ces déserts consumés, de ces desserts consommés.
Dans le jardin des festins, là Où les fruits des fendus, aux juteux goût sucré du bonheur.
Auraient eu les raisons a nos gourmandises, auraient eu raison de nous.
L' Artsenique mais se lis
Dans l'herbe haute de nos amours, l’herbe fraîche des ces beaux jours
Ou les fleurs d’immortalités, n’ont eu de cesse que de pousser
Sur les chemins naguère tracé, comme des sillons d’éternité
Reste et ne peuvent t’effacer, la redondance du temps
Cruelle, minute, cruel est l’instant
Ou de nos vies, ce sont envolé, tous ces moments empruntés
Loin de notre sang, destiné,je ferai salade d'orteils
À la sauce d'oreilles, Où ces murmures viennent,a l’esprit qui me conviennent
De tomates je te recouvrirait
Pain de nuit pour mes envies, douce comme est l’amie
Au ventre j’assaisonnerai, cet entre las de bras et de jambes
Je ferai salade de tes yeux amoureux, pour qui je suis en vieux
D’artichauts je te comblerai
Car le cœur est tendre, et les restes copieux
Calmant les appétits,tel un regret, qu'égraine la prière aux chapelets
Quémande T’un souhait, qui ce fait T’attendre
A l’horizon de ces jours, je ferais salade de ton sourire
Qui ma tant fait frémir, qui ma tant de rire fait jouir, n’a de cesse de T’épanouir
Je ferai Salade s ‘aux vallons de tes reins,je ferai balade s’ aux galbes de tes seins
Au soir de nos destinées, les vieux os de nos matins câlins, seraient les restes flétris au soleil.
De ces déserts consumés, de ces desserts consommés.
Dans le jardin des festins, là Où les fruits des fendus, aux juteux goût sucré du bonheur.
Auraient eu les raisons a nos gourmandises, auraient eu raison de nous.
L' Artsenique mais se lis