rivière
Maître Poète
Sais-tu, ma Reine
Les fauvettes connaissent
le bruit de ton pas,
dans l’écharpe de l’aurore,
tu chemines parmi les bocages
sous le menuet des nuages
face à la révérence des treilles,
tu graves ton nom
sur
l’épithalame de la rosée,
les champs s’ouvrent
à
l’arrivée de ta lumière.
Admire les bosquets
au loin,
et les scintillements du Loir
quand
soupirent
les prés.
Entends-tu la révérence des herbes
qui effleurent
les chapelles des fééries,
sais-tu,
ma Reine,
l’encens de liesse
qui palpite
aux
madrigaux des chaumières ?
Asseyons-nous
contre ce chêne
et laisse ma main fleurir
les
perles d’œillet
de ton sourire.
L’azur baigne
ton
visage d’archange,
la Nature bénit déjà
l’éternelle jeunesse de nos amours
sur l’autel de ta délicatesse !
Sophie Rivière
Les fauvettes connaissent
le bruit de ton pas,
dans l’écharpe de l’aurore,
tu chemines parmi les bocages
sous le menuet des nuages
face à la révérence des treilles,
tu graves ton nom
sur
l’épithalame de la rosée,
les champs s’ouvrent
à
l’arrivée de ta lumière.
Admire les bosquets
au loin,
et les scintillements du Loir
quand
soupirent
les prés.
Entends-tu la révérence des herbes
qui effleurent
les chapelles des fééries,
sais-tu,
ma Reine,
l’encens de liesse
qui palpite
aux
madrigaux des chaumières ?
Asseyons-nous
contre ce chêne
et laisse ma main fleurir
les
perles d’œillet
de ton sourire.
L’azur baigne
ton
visage d’archange,
la Nature bénit déjà
l’éternelle jeunesse de nos amours
sur l’autel de ta délicatesse !
Sophie Rivière
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