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Sais-tu, ma Reine

rivière

Maître Poète
Sais-tu, ma Reine

Les fauvettes connaissent
le bruit de ton pas,
dans l’écharpe de l’aurore,


tu chemines parmi les bocages
sous le menuet des nuages
face à la révérence des treilles,


tu graves ton nom
sur
l’épithalame de la rosée,


les champs s’ouvrent
à
l’arrivée de ta lumière.


Admire les bosquets
au loin,
et les scintillements du Loir


quand
soupirent
les prés.


Entends-tu la révérence des herbes
qui effleurent
les chapelles des fééries,


sais-tu,
ma Reine,
l’encens de liesse


qui palpite
aux
madrigaux des chaumières ?


Asseyons-nous
contre ce chêne
et laisse ma main fleurir


les
perles d’œillet
de ton sourire.


L’azur baigne
ton
visage d’archange,


la Nature bénit déjà
l’éternelle jeunesse de nos amours
sur l’autel de ta délicatesse !


Sophie Rivière
 
Dernière édition:
C'est tout simplement merveilleux de douceur et de tendresse, bravo Sophie!
Bisous.
 
Des mots judicieusement choisis...
pas évident quand le Poète traite un thème unique
bisous jojo
 
Merci beaucoup julotlaterreur pour la chaleur de ton message.

J'ai écrit ce texte en souvent d'une journée féérique passée avec ma Douce
aux bords du Loir.

A bientôt de te lire. Amitiés poétiques.

Sophie
 
Des mots judicieusement choisis...
pas évident quand le Poète traite un thème unique
bisous jojo

Merci beaucoup jojo pour la gentillesse de ton message.

Je ne me rends pas compte véritablement de ce processus, j'écris parce
que je sens monter en moi un trop-plein d'émotions qui me hante.
J'ajouterai que j'aborde aussi outre l'amour, un autre thème, la Nature,
mais moins couramment il est vrai.

A bientôt de te lire.

Bisous.

Sophie
 
Sais-tu, ma Reine

Les fauvettes connaissent
le bruit de ton pas,
dans l’écharpe de l’aurore,

tu chemines parmi les bocages
sous le menuet des nuages
face à la révérence des treilles,

tu graves ton nom
sur
l’épithalame de la rosée,

les champs s’ouvrent
à
l’arrivée de ta lumière.

Admire les bosquets
au loin,
et les scintillements du Loir

quand
soupire
la prée.

Entends-tu la révérence des herbes
qui effleurent
les chapelles des fééries,

sais-tu,
ma Reine,
l’encens de liesse

qui palpite
aux
madrigaux des chaumières ?

Asseyons-nous
contre ce chêne
et laisse ma main fleurir

les
perles d’œillet
de ton sourire.

L’azur baigne
ton
visage d’archange,


la Nature bénit déjà
l’éternelle jeunesse de nos amours
sur l’autel de ta délicatesse !


Sophie 839

Un immense BRAVO que de délicatesse, de sensualité aussi, un rêve .
Ma partie préférée " LES PERLES D’ŒILLETS DE TON SOURIRE"
 
Je vous remercie beaucoup pour la force et la chaleur de votre enthousiasme de votre enthousiasme chahuant.
J'ai rougi à la lecture de votre compliment, tant il me fait chaud au cœur.

J'ai toujours voulu chanter la Femme qui est, -qui est à mon avis-, la plus belle création du Monde,
avec tout ce que cela implique de délicatesse, et de sensualité ainsi que vous le soulignez avec justesse.

A bientôt de vous lire. Amitiés poétiques.

Sophie
 
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