lebroc
Maître Poète
On ne peut qu'admirer ce couple qui danse avec beaucoup d'élégance et de plasirJe fus championne de ce genre de danse mais quels cavaliers !,!
Les cavaliers devaient se bousculer pour toi Agatha
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On ne peut qu'admirer ce couple qui danse avec beaucoup d'élégance et de plasirJe fus championne de ce genre de danse mais quels cavaliers !,!
Merci de ta présence sur mes poèmes - c'est très sympathiqueToujours très beau à lire et vraiment musical
Merci Régis pour le partage
Amicalement
Gaby
J'aime lire tes écrits qui nous parlent de toi, de ta vie d'avant et je trouve superbe la façon dont tu nous entraîne dans ton récitoui on peut le dire tu sais je faisais partie de l'école auvergnate où on dansait et chantait en occitan toutes ces danses tangos, pasos, valses, bourrées avec leurs variantes et nous avions fait des costumes parfaits, j'avais un cavalier fantastique, j'avais 27 ans et lui 17(je ne savais pas) c'était un polonais et alors quelle joie ces défilés, ces journées dans les environs et aussi très loin, aux festivals mais le mieux ce sont les répétitions où tu apprends, voilà la jeunesse
le soir après la classe on allait à 4 chanter et danser chez les paysans dans la neige avec nos instruments: cabrette, accordéon, flûte, vielle et autres. Notre chef fut Charles Tyssandier qui vint ici avec son groupe il me vit dans la salle et me fit monter sur scène pour participer .
j'ai encore ma robe et mes richelieux .
je trouve qu'on fait beaucoup plus de choses en province . j'ai fait dix ans de yoga intense de 50 à 60 ans, des chorales, plein de choses que je ne faisais pas à Paris . Mais tout cela continue car on y emmène les enfants qui adorent.
j'ai un petit élève de 6° qui vint me dire à l'oreille: je serai champion d'accordéon et en effet; Sébastien Farges .
Celui-là je vais le relire et le relire encore pour saisir toutes les nuances de discoursil suffit de le lire des yeux la première fois pour entendre les liens et résonances entre mots, les jeux souterrains de vocabulaire habile et tout coule de source ramassant au passage un caillou innocent qui devient charnière de la phrase et relance la poétique .
C'est un don à mon avis, si on le force on échoue, c'est une nature interne qui résonne en nous et a du mal à s'arrêter, car, invisiblement les mots ont des naissances, des familles, des transformations au cours des siècles étonnantes et dont la valeur ressort au décours d'un discours fluent et vertigineux .
là dessous ont travaillé des siècles de philologie, de racines, que l'on n'entend pas mais qui se voient si l'on a l'habitude
comme se voient les intrications des langues voisines, latines ou celtes ou germaines, c'est passionnant en fait bien que paraissant rébarbatif, et alors on comprend tout langage par une petite radicelle infiltrée au milieu et qui essaime dans le langage ! Beauté, savoir, histoire, enchaînement subtil et eurêka j'ai trouvé !
Tes textes en audio me plaisent énormémentPolysémie
Jardinière de cœur
Je sème à tous les sens
Dans la polysémie
Je mets des fleurs
Dans mes polysemis
Des fleurs de pissenlit
Des fleurs de rhétorique
Des boutons d’orgue
Des ne m’oubliez pas
Et des lis las
Je sème aussi
Des graines de soucis
Des héliotropes jaunes
Tournés vers le midi
Et j’aime
Les regarder sortir
Ils quittent mon massif
En bouquets assortis
Pour aller refleurir
Sur la toile des autres
Parfois un pétale revient
Frémissant de plaisir
On lui a dit du bien
Parfois le bouquet pleure
On lui a fermé la porte
En lui disant dehors
Tes maux sont bien trop forts
Alors je me retire
J’enlève mes épines
Mes gants et mes sabots
J’ai oublié le sang
De la polysémie
Et je m’endors.
Muchas gracias amigoarriba -riba speedy gonzales![]()
Merci beaucoup Llumierelive de ta visite et de ton commentaire que j'apprécieun vent d'air frais, un souffle qui fait du bien....
C'était superbe L'atmosphère qu règle est surprenante; )
+
M